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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300966

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la décision, prise par délégation, était régulière, suffisamment motivée au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas méconnu les droits de la défense. Les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 février 2026• Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02134

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 février 2026• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508806

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Argelès-sur-Mer à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car les expertises médicales avaient conclu à l’absence de séquelles imputables au service et fixé la consolidation sans déficit. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600647

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600521

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du conseil départemental de l’Aude rejetant son recours gracieux contre la suspension de son agrément d’assistant familial. Le juge des référés a constaté que la mesure de suspension, d’une durée de quatre mois à compter du 24 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets au 25 janvier 2026, soit avant la date de l’ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient dépourvues d’objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300989

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E... qui contestait la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La décision attaquée, prise par le président du conseil départemental du Gers, a été jugée légalement fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension en cas d'urgence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation des droits de la défense, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600062

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le Département du Var avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme D... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la poursuite de l'accueil des enfants déjà confiés et du maintien de la rémunération de son conjoint, également assistant familial. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600063

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le Département du Var a suspendu l'agrément d'assistant familial de M. D... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D... n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503932

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé l’agrément d’assistant maternel de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant principalement de ses charges fixes et non de la perte de revenus liée à l’abrogation, et que la suspension se heurterait à l’intérêt public tenant à la protection des enfants accueillis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405925

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 7 décembre 2023 pour un montant de 27 212,23 euros. La rectrice de l'académie de Montpellier a en effet annulé ce titre le 29 août 2025, rendant le litige sans objet. La demande de Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600221

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par les époux C... contre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 19 novembre 2025 suspendant leur agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas se trouver dans une situation financière précaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01951

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503647

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 relative à l'abrogation de son agrément d'assistant familial. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un simple acte préparatoire à une procédure contradictoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne avait suspendu leur agrément d'assistants familiaux pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas être placés dans une situation financière précaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreurs de fait ou d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400586

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son agrément d'assistant familial. La décision de suspension, prise par le président du conseil départemental de l'Ardèche le 22 novembre 2023, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués, notamment le placement en garde à vue et la perquisition au domicile de l'intéressé, étaient de nature à justifier une mesure de suspension provisoire pour garantir la sécurité des mineurs accueillis, sans qu'il soit nécessaire d'établir une urgence caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01013

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303709

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300782

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le président du conseil départemental du Morbihan. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, que la décision de licenciement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits reprochés à l'assistante familiale étaient établis et constituaient une insuffisance professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600281

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Yvelines a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de l'agrément n'a pas pour effet de priver l'intéressée de la totalité de sa rémunération, mais uniquement des indemnités d'entretien, et que son licenciement pour faute grave n'est pas la conséquence directe de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la présidente de la région Occitanie plaçant une agente en congé ordinaire à demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de droits à l'avancement et de la réduction de son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant épuisé ses effets et l'intéressée ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

14 janvier 2026