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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401526

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes de Mme B... contestant, d'une part, le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 4 septembre 2024) et, d'autre part, son licenciement subséquent (décision du 11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la notification du 11 septembre 2024, considérée comme une simple mesure d'information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, incluant les vices de forme, de procédure (notamment le respect des délais de convocation et la communication du dossier) et l'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6, R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B... ainsi que ses demandes d'injonction et d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400859

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son agrément d'assistante familiale par le président du département de l'Hérault. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision de suspension ayant produit des effets. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503663

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé son agrément en qualité d'assistant maternel. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03043

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03042

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302199

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme Madi, qui contestait la suspension de son agrément d’assistante familiale pour une durée de quatre mois, décidée le 21 février 2023 par le président du conseil départemental. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation. Elle a jugé que la décision, fondée sur l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, était suffisamment motivée et que la suspension conservatoire ne nécessitait pas de procédure contradictoire préalable. Les textes appliqués sont principalement le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508802

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du conseil départemental de l’Hérault refusant le licenciement de Mme B..., assistante familiale. La requérante contestait l’assimilation de sa renonciation au renouvellement de son agrément à une démission, invoquant une erreur de droit. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière, et a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01327

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01326

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503643

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 portant abrogation de son agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A... ne justifiant pas d'une situation compromise de façon imminente nécessitant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que le courrier contesté n'avait pas de caractère décisoire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511591

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une assistante familiale contestant la décision orale du président du département du Nord de réorienter un enfant placé chez elle depuis sa naissance. La requérante invoquait l'urgence tirée de la baisse de ses revenus et de l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant, ainsi que des moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat à sa situation financière ou à l'intérêt de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503087

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme suspendant l'agrément d'assistant familial de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne constituant pas une situation de précarité suffisante compte tenu du maintien d'une partie de la rémunération et des ressources du foyer. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302134

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait la décision du 7 avril 2023 prolongeant son congé de longue maladie et refusant de la placer en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-12 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision contestée étant une décision explicite faisant suite à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01438

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... épouse C..., assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le conseil départemental des Hauts-de-Seine lui avait retiré la garde de l’enfant Mathéo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas établi la perte de revenus alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504486

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par la requérante était inhérente à la suspension et ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l’intérêt public tenant à la protection des mineurs accueillis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la suspension conservatoire des agréments.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500698

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique avait placé Mme B..., assistante familiale contractuelle, en congé de maladie ordinaire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation de traitement et de droits sociaux pour la requérante, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit commise en appliquant à un agent contractuel un régime de congé maladie réservé aux fonctionnaires titulaires. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301712

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la décision de la maire de Saint-Laurent-du-Maroni de ne pas lui attribuer de complément indemnitaire annuel pour 2023. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal a vérifié leur qualification juridique. Il a jugé que la décision de refus d’un complément indemnitaire n’est pas un avantage constituant un droit, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un détournement de pouvoir ou une erreur d’appréciation, et a rejeté sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503387

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Charente refusant à une assistante familiale une autorisation de cumul d’activités. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, ses revenus restant supérieurs à ses charges et son conjoint contribuant aux dépenses du foyer. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504850

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de son agrément d'assistante familiale par le département de Lot-et-Garonne. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante a été informée, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N'ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 novembre 2025