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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506501

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a refusé de renouveler l'agrément d'assistant familial de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée ne résultait pas de ce refus, mais d'une décision antérieure de retrait d'agrément du 11 juin 2024, qui avait déjà privé M. B de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502856

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension conservatoire de son agrément pour quatre mois, prise par le département de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension n'entraînant qu'une perte partielle de revenus et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis primant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408533

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par Mme A..., assistante familiale contractuelle, qui contestait son placement rétroactif en congé de grave maladie et son licenciement pour inaptitude par l'EPDSAE. Elle réclamait le paiement de salaires pour la période du 14 janvier 2023 au 6 janvier 2024, des indemnités journalières et congés payés, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatives au congé de grave maladie.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504854

Suspension de l'agrément d'assistant familial pour quatre mois par le président du conseil départemental du Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension. Le requérant invoque l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation, vice de procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale, non-communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402203

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Vinça le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le requérant soutenait que son état psychiatrique justifiait un congé de longue maladie ou de longue durée et dénonçait des vices de procédure, notamment l'absence de saisine du conseil médical supérieur et un défaut d'impartialité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504757

Suspension de l'agrément d'assistante familiale pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret, contestée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence (précarité financière) et un doute sérieux sur la légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation). Le juge rappelle le cadre juridique des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension en cas d'urgence lorsque les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le contrôle de la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01721

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501912

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et à évaluer ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, l’état de santé de la requérante étant déjà suffisamment documenté par des expertises et avis médicaux antérieurs, notamment une expertise du 4 octobre 2021. Il a également relevé que Mme A avait déjà saisi le juge du fond d’un recours sur le même objet, et qu’il appartenait à ce dernier, le cas échéant, d’ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour la solution d’un litige.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505766

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du CCAS de Saint-Estève refusant son licenciement et la régularisation de ses salaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération invoquée résultait d'une décision antérieure déjà suspendue par une ordonnance du 15 avril 2025, et non de la décision implicite contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513629

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de difficultés financières immédiates et l’intérêt public lié à la protection des enfants accueillis justifiant l’exécution immédiate de la décision. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5 et de l’annexe 4-8 du code de l’action sociale et des familles, n’ont pas été examinés en raison du défaut d’urgence.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502287

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. Bandrou visant à suspendre son licenciement et le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Bandrou ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment précaire et n'avait pas démontré de recherches d'emploi actives. Les décisions attaquées, fondées sur des manquements professionnels, ont été jugées suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501644

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en ordonnance, a été saisi par une assistante familiale contestant la décision du président du conseil départemental du Cher de mettre fin à l’accueil de l’enfant qu’elle hébergeait. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. Pour les deux requêtes, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de revenus et la précarité financière constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (dont la consultation de la commission consultative paritaire) et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes en suspension et les demandes d'injonction, tout en rejetant les conclusions présentées par le département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505378

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, pour contester le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (consultation irrégulière de la commission consultative paritaire, absence de communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le département de l'Aude a opposé l'irrecevabilité de certains moyens et contesté l'urgence. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de refus d'agrément ne faisant pas obstacle à l'exercice d'une autre activité professionnelle et la privation de revenus n'étant pas suffisamment établie au regard des charges.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502585

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le président du département du Calvados avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme C pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus étant provisoire et la requérante n'établissant pas une situation de précarité ni l'impossibilité de trouver un autre emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B, étudiant exclu pour trois ans de l'université Bordeaux Montaigne, a reconnu l'urgence de la situation. Cette urgence est caractérisée par l'impossibilité pour l'étudiant de poursuivre son cursus et d'obtenir ses documents de réussite, le privant de toute inscription universitaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'absence de preuve de la matérialité des faits était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512309

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision du 19 mai 2025 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique retirant l'agrément d'assistante familiale de Mme A. La requérante invoquait l'urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation des droits de la défense. Le département opposait l'absence d'urgence et l'absence de moyens sérieux, en raison de la protection des enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510386

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension de deux décisions du président du conseil départemental de Seine-et-Marne : le retrait d’agrément d’assistante familiale de Mme A B (23 mai 2025) et son licenciement subséquent (8 juillet 2025), ainsi que du retrait d’agrément de M. A B (23 mai 2025). Les requérants invoquent l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence de l’auteur, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative (violation des articles R. 421-23, R. 421-28 du code de l’action sociale et des familles) et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 421-3 du même code. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement, en retenant que la condition d’urgence était établie et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510387

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en référé suspension concernant le retrait d'agrément d'assistants familiaux et le licenciement subséquent de Mme A B par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, et des irrégularités procédurales liées à la commission consultative paritaire et au respect des droits de la défense, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière ou professionnelle.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510388

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément (23 mai 2025) et le licenciement de Mme A B (8 juillet 2025) par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence liée à leur situation financière précaire et soutiennent plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (défaut de communication du dossier, non-respect du quorum de la commission consultative paritaire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025