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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512308

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512319

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la décision et la saisine du tribunal, et de l'absence de précisions suffisantes sur la situation financière globale de la requérante. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510385

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux assistantes familiales et un assistant familial contestant le retrait de leur agrément et le licenciement subséquent. Les requérants invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation, irrégularité de la procédure consultative (notamment au regard des articles R. 421-23 et R. 421-28 du code de l'action sociale et des familles), et violation des droits de la défense. Le tribunal a joint les requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509067

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision verbale du département des Yvelines ayant réorienté l’enfant Aymane Balde vers une autre famille d’accueil. La requérante, assistante maternelle, invoquait notamment l’urgence et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant, en se fondant sur le code de l’action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’accueil étant par nature provisoire et l’enfant âgé de 15 ans, et que la décision ne remet pas en cause l’agrément de la requérante. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

7 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502324

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, assistante familiale, par le département du Calvados. En cours d'instance, le département a retiré sa décision de licenciement le 1er août 2025. Le juge a constaté que cette demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502496

Suspension d'agrément d'assistante familiale par le département des Vosges. Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération pendant la suspension conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et n'apporte pas la preuve que ses revenus, cumulés à ceux de son conjoint, seraient insuffisants pour faire face à ses charges.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301051

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 30 novembre 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale (CCPD), et une erreur d'appréciation. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de suspension au motif que la procédure était irrégulière, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 421-6 qui impose l'avis préalable de la CCPD avant toute suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508439

Licenciement d'une assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la légalité du retrait d'agrément, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301052

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B pour une durée maximale de quatre mois. Le tribunal a jugé que cette suspension était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent les conditions d'agrément et de suspension des assistants familiaux.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208709

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, assistant familial, contestant la décision du 13 juin 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a constaté que, par une décision du 10 octobre 2022, le département avait informé M. B du maintien de son agrément, ce qui équivaut à un retrait de la décision de suspension initiale. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 421-2 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208711

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 13 juin 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a relevé que le département avait, par une décision du 10 octobre 2022, informé Mme B du maintien de son agrément, ce qui équivaut à un retrait de la décision de suspension initiale. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la requête étant devenue sans objet. Cette solution a été adoptée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et le code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03914

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01406

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de la Drôme avait infligé un avertissement à une assistante maternelle. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des motifs de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme Brichaux, assistante familiale, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme du 1er septembre 2023 restreignant son agrément à l’accueil d’un seul enfant. La requérante invoquait l’incompétence du signataire et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une vice-présidente bénéficiant d’une délégation de signature. Sur le fond, il a jugé que la restriction de l’agrément était justifiée, les conditions d’accueil ne garantissant plus la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants, notamment en raison de l’incapacité de Mme Brichaux à gérer des situations imprévues comme une fugue.

Avocat : CACCIAPAGLIA

4 juillet 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une agente de l'État, victime d’un accident de service reconnu imputable au service, afin d’obtenir réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a rappelé que les préjudices patrimoniaux (pertes de rémunération, incidence professionnelle) sont déjà réparés forfaitairement par l’allocation temporaire d’invalidité et ne peuvent donner lieu à une indemnisation complémentaire en l’absence de faute. En revanche, il a reconnu le droit à réparation des préjudices personnels, tels que les souffrances endurées, le préjudice esthétique et le déficit fonctionnel temporaire, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. La solution s’appuie sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01942

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. Fortecoëf, agent de la commune de Perpignan, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident vasculaire cérébral reconnu imputable au service par un précédent jugement. La commune a reconnu sa responsabilité sans faute, limitant toutefois l'indemnisation à 1 465,59 euros. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité de l'administration pour accident de service, sans préciser les textes spécifiques, et a rejeté les conclusions injonctives comme irrecevables car relevant d'un litige distinct. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501023

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l'absence de confirmation de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 juin 2025