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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CADOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406026

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AZOULAY - CADOCH

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03112

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318620

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 2 décembre 2023, rejetant le recours de Mme C contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : CADOUX

16 juin 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408878

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus de litige à juger. Il rejette également les conclusions de la commune de Vienne au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

13 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant libanais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer sous 12 heures pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous à l'intéressé pour le 27 juin 2025. Il a estimé que cette convocation, intervenue dans un délai d'environ deux semaines, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une mesure plus rapide, malgré le principe d'urgence reconnu pour les demandes de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01495

Avocat : AZOULAY-CADOCH

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506240

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était convoqué le 10 juin 2025 pour l'instruction de sa demande et la remise d'un récépissé, ce qui ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CADOUX

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505993

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans, et non contestée par l'administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CADOUX

3 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206244

Tribunal Administratif de Marseille, ordonnance du 3 juin 2025. Les requérants (SCI Carpe Diem et autres) contestaient un arrêté de la communauté de communes délimitant une parcelle. Ils se sont désistés purement et simplement de leur recours pour excès de pouvoir. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402516

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 février 2023, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme B en tant que parent d’enfants français. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, mais le tribunal a constaté que la délivrance n’était pas établie. Les requérants ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de leur désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à leur avocate au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CADOUX

2 juin 2025• 10ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501063

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant la suspension des travaux de réfection de la piste de l'aérodrome de Dole Jura. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, les associations n'ayant pas saisi la justice dès qu'elles ont eu connaissance du projet, et que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS, CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01897

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 mai 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400104

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du syndicat intercommunal pour l'aménagement touristique de Beaune et Merceuil (SIVOUBEM) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 prononçant sa dissolution. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement constaté, sur le fondement de l'article L. 5212-33 du code général des collectivités territoriales, que la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud s'était substituée au syndicat pour la totalité de ses compétences depuis le 1er janvier 2007. Les moyens soulevés par le syndicat, notamment le détournement de procédure, la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, ainsi que les erreurs de droit et de fait, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400060

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public, malgré l'absence de condamnation, en raison de la nature récente et répétée des faits reprochés (violences, stupéfiants, outrages). Il a également écarté le vice de procédure tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, sans autre précision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

27 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402265

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et de Mme A E contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour étudiant à M. D. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme E, sa sœur, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, M. D ne remplissant pas les conditions pour l'obtention du visa. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CADOUX

26 mai 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante contestait cette décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance de récépissés ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois. Il a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai légal d'un mois suivant la demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CADOUX

22 mai 2025• 1ère Chambre