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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CADOZEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402716

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté municipal autorisant l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par la commune et les sociétés opératrices au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par des syndicats de professionnels de la location touristique pour suspendre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur de fermer temporairement le dépôt des demandes d’autorisation de changement d’usage dans les zones à quotas, suite à une précédente ordonnance du même tribunal. Les requérants invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, qu’ils estimaient prise par une autorité incompétente et constitutive d’une erreur de droit, visant à contourner le caractère non-suspensif d’un pourvoi en cassation. L’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

18 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

14 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la cessation et la réparation d'une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune des Contamines-Montjoie, mais n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de la commune, ni pour la cessation des travaux ni pour l'indemnisation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient irrecevables.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

22 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302531

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "C..." et M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d'Azur déclarant d'intérêt général le projet de la Villa Eiffel et approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme métropolitain. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre une délibération du conseil communautaire de la vallée de l’Ubaye – Serre-Ponçon autorisant la signature d’une transaction. Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence, la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même. En l’absence de ce recours, la demande d’annulation directe de la délibération est irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

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7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

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6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304390

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la SA Annecy Béton Carrière, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité relatif à un projet d’extension d’une unité de dépollution. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du syndicat mixte du lac d’Annecy tendant à la condamnation de la requérante aux dépens et aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

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5 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025