450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
450
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 067
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande d'injonction de démolition et de réparation concernant une canalisation d'eaux usées appartenant à la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole et traversant une propriété privée sans titre. Le juge, statuant en plein contentieux, doit déterminer si cet ouvrage public est irrégulièrement implanté et si son retrait est justifié, en examinant notamment l'existence d'une emprise irrégulière et l'utilité publique de l'ouvrage. La solution retenue dépendra de l'appréciation de ces éléments de fait et de droit.
Avocat : FIDAL CAEN
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., agent communal, contestant la fixation à 5 % de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) imputable à un accident de service, ainsi que le refus de lui fournir des chaussures adaptées et un véhicule de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative aux chaussures, la commune les ayant finalement fournies. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision fixant le taux d'IPP à 5 %, en application du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005, jugeant que la requérante ne démontrait pas que l'intégralité de son incapacité était imputable à l'accident de service.
Avocat : SELAS FIDAL CAEN
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme D... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de retrait d'agrément était suffisamment motivée, que la procédure devant la commission consultative paritaire était régulière, et que les faits reprochés, notamment des pratiques éducatives inadaptées, justifiaient le retrait au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Par voie de conséquence, le licenciement fondé sur ce retrait d'agrément a également été validé. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B..., assistants familiaux, contestant la suspension de leurs agréments par le président du conseil départemental des Landes. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière (absence de saisine de la commission consultative paritaire, défaut d’information du juge des enfants, non-respect du contradictoire) et une erreur d’appréciation au regard de l’intérêt des enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6, L. 421-16, R. 421-23 et R. 421-24.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui demandait l'annulation de la sanction de retrait d'emploi pour quatre mois prononcée par le ministre des armées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'ordre d'envoi devant le conseil d'enquête, considérant que cet acte préparatoire n'était pas soumis à l'obligation de signature prévue à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le principe d'impartialité n'avait pas été méconnu, l'autorité ayant émis un avis préalable n'ayant pas siégé au conseil d'enquête et n'ayant pas fait preuve d'animosité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 4137-66 et R. 4137-71 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’EHPAD La Roseraie au paiement d’une indemnité de précarité de 2 393,19 euros. La requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par l’établissement défendeur. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.