690 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
690
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 567
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Siemens Lease Services d’un litige l’opposant à la commune de Tréauville, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel informatique conclus le 6 avril 2022. La société demandait le paiement de loyers impayés et d’indemnités de résiliation, ou, à titre subsidiaire, une indemnisation sur un fondement quasi-contractuel. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Siemens Lease Services, considérant que les contrats étaient entachés d’illégalité en raison du non-respect des règles de publicité et de mise en concurrence, et que la commune était fondée à les résilier. Il a également jugé que la clause d’indemnité de résiliation était illicite et que la demande subsidiaire était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.
Avocat : SELAS FIDAL CAEN
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en poste à l'ambassade de France à Kiev, qui contestait le refus de modifier son contrat de travail pour obtenir un indice de rémunération plus élevé, une révision de son indemnité de résidence et la mention d'une conclusion du contrat en France. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le contrat notifié, qui mentionne les textes applicables, constitue la décision suffisamment motivée. Il juge également que le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'indice et l'indemnité de résidence ont été fixés conformément aux décrets n° 67-290 du 28 mars 1967 et n° 69-697 du 18 juin 1969, et que la décision ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 12 janvier 2022, lequel n'imposait pas de modifier ces éléments.