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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CALEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300784

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Segiloc concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de l'exercice 2021. La juridiction a considéré que l'activité de location avec prestations para-hôtelières de la société entrait dans le champ d'exclusion prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts, qui vise la gestion et la location de meublés de tourisme. Le tribunal a appliqué les dispositions fiscales pertinentes, notamment la loi de finances pour 2019, et a jugé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité par rapport aux chambres d'hôtes n'était pas fondé.

CALEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un militaire contestant un titre de perception pour trop-perçu de rémunération et la décision rejetant son recours administratif. Le juge a estimé que les moyens invoqués contre la décision de rejet (incompétence et insuffisance de motivation) étaient inopérants, car cette décision n'avait pour seul objet que de lier le contentieux. La solution du litige dépend uniquement de l'appréciation de la régularité et du bien-fondé du titre de perception lui-même, régi par les articles du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306277

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a condamné la commune de Fraissé-des-Corbières à payer à la société A... la somme de 18 228 euros TTC pour une facture impayée relative à des prestations de services. Le tribunal a rejeté la défense de la commune, qui invoquait un paiement de bonne foi à un tiers fraudeur, en estimant que ce paiement ne la libérait pas de son obligation envers le véritable créancier. La commune est également condamnée au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux dispositions du code de la commande publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510402

Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

11 mars 2026• 9ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200486

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI La Villa Athéna, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2015-2018. La société n'ayant pas déposé ses déclarations, l'administration avait légalement recouru à la procédure de taxation d'office, ce qui inversait la charge de la preuve. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations du contribuable dans le cadre d'une taxation d'office. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge, en application des articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CALEN

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509239

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505134

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée et rétabli un solde positif, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : AVOCALEX

15 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., associés de la SCI Le Canoa, contestant le refus de déduction de travaux sur un appartement à Cannes de leurs revenus fonciers pour 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord joint les deux requêtes et constaté que le litige était circonscrit aux années 2019 et 2020, le dégrèvement accordé pour 2018 rendant les conclusions sur cette année irrecevables. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée à M. D..., estimant sa requête régularisée dans les délais impartis. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 31 du code général des impôts pour déterminer si les travaux constituaient des dépenses de reconstruction non déductibles ou des dépenses d'entretien et de réparation déductibles.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303084

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101325

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., expert judiciaire, d’un recours contestant le montant de ses honoraires taxés par le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille. L’expert estimait que ses diligences préparatoires et le temps passé justifiaient une somme de 43 600,50 euros TTC, contre 33 352,18 euros TTC alloués. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la taxation initiale avait correctement apprécié l’utilité et la nature du travail fourni, conformément à l’article R. 621-11 du code de justice administrative. La décision confirme ainsi l’ordonnance de taxation contestée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVOCALEX

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, directeur du CCAS de Trouville-sur-Mer, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, à savoir le défaut de signalement immédiat d'un incident dangereux, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. Il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du détournement de pouvoir et du harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CALEX AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302018

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 31 mars 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 858,85 euros pour la période d'août 2019 à juillet 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande de médiation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir examiné les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

23 juin 2025• Présidente QUEMENER