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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CALLEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404391

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la métropole de Lyon s'était substitué à la décision initiale de la caisse d'allocations familiales, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la procédure de recours en matière de RSA.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305835

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, MM. A..., de leur demande en plein contentieux contre la commune de Chatillon-la-Palud. Le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige concernant les emplacements de stationnement.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

3 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C..., propriétaires d’un logement, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Allier leur refusant la restitution de l’aide personnalisée au logement, suspendue depuis mai 2018 pour cause de non-décence. Le tribunal a considéré que la caisse avait légalement conservé les allocations, car le contrôle de conformité réalisé en février 2021 par un organisme habilité avait confirmé la persistance de la non-décence du logement, malgré les travaux effectués. Il a également jugé que le jugement du tribunal de proximité de Vichy, invoqué par les requérants, ne constatait pas la décence du logement mais se limitait à rejeter la preuve de l’indécence dans le cadre d’un litige distinct. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 822-9 et L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de décence du logement pour l’octroi des aides personnelles au logement.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404475

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour défaut de prise en charge d’une fracture du scaphoïde aux urgences de l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a soutenu que le taux de perte de chance devait être partagé avec d’autres établissements. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, appliquant les principes de responsabilité hospitalière et le code de la santé publique, et a fixé l’indemnisation des préjudices de M. B... en fonction du taux de perte de chance retenu. La CPAM de Paris a également été indemnisée pour ses débours, conformément au code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL (SELUR)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517279

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de la famille F..., ressortissants afghans, qui demandait la délivrance de visas humanitaires pour déposer une demande d'asile en France. Le juge rappelle que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile sur le territoire. Il estime que le refus de visa ne constitue pas, sauf circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303645

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C et M. B d’une demande de condamnation du Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre pour faute dans l’organisation du service public hospitalier, en raison de la prise en charge défaillante d’Elise Fressard par le SMUR le 14 janvier 2021, ayant entraîné son décès. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du praticien, un défaut d’intubation et un mauvais positionnement de la sonde gastrique, à l’origine d’une pneumopathie d’inhalation et de lésions neurologiques irréversibles. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des principes généraux de la responsabilité hospitalière pour faute simple, en lien avec les articles L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CH de Verneuil-sur-Avre à indemniser les préjudices subis par la patiente et ses proches, ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM du Calvados.

Avocat : CALLIA AVOCATS

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait ses pathologies, mais n’a fourni aucune précision sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Faute de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501939

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'orientation professionnelle en établissement et service d'aide par le travail (ESAT) opposé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Allier. La requérante se bornait à décrire ses pathologies sans contester utilement la décision attaquée. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513287

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025