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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CALMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un détenu pour violation de son intimité par une surveillante pénitentiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 6 et L. 7) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui imposent à l'administration de garantir la dignité et l'intégrité des personnes détenues.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALMETTE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401126

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... visant à obtenir réparation pour des fouilles à nu subies en détention. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant la communication d'une liste de fouilles, faute d'une demande administrative préalable, et a estimé que les fouilles litigieuses, justifiées par des motifs de sécurité, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, R. 225-1 et R. 225-2) relatives aux fouilles.

Avocat : CALMETTE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté ministériel refusant l'admission au titre de l'asile à un ressortissant dominicain retenu en zone d'attente. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la confidentialité, aux conditions matérielles de l'entretien et au caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et suivants.

Avocat : CALME

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604666

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CALME

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604806

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre du requérant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par le comportement du requérant et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : CALME

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605966

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C..., une ressortissante sri-lankaise, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales relatives à l'asile.

Avocat : CALME

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500225

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par l’association « Union des groupements des parents d'élèves » (UGPE) d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 53-2025/APS du 12 septembre 2024 par laquelle l’assemblée de la province Sud a décidé la fermeture du collège de Rivière Salée à Nouméa. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que cette délibération constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, dès lors que la compétence pour décider de la fermeture d’un collège relève du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et non de la province, en application de la délibération n° 77 du 28 septembre 2015. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502550

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Quai 30" à Jarnac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave et imminente pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : CALMELS

26 août 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401291

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a été saisi par la préfète de la Charente pour contravention de grande voirie. Il s'agissait de l'installation sans autorisation d'une terrasse flottante sur le domaine public fluvial, amarrée à une parcelle appartenant à la SCI Quai des Moulins et exploitée commercialement par la SAS Quai 30. Le tribunal a retenu la solution de condamnation solidaire des trois prévenus (M. C, la SCI et la SAS) au paiement d'une amende et leur a enjoint d'enlever la terrasse et de remettre les lieux en état. Cette décision est fondée sur les articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques, qui répriment l'occupation sans titre du domaine public et les travaux non autorisés.

Avocat : CALMELS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300083

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête du groupement ADEC/SADT contestant le rejet de sa candidature à un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour les hôpitaux de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de candidature, antérieure à la signature du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'étant pas un tiers au contrat mais un candidat évincé. Il a rappelé que la légalité du choix du cocontractant ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non contre la décision de rejet de candidature. Par conséquent, les conclusions en annulation de cette décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300965

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS Arnoux Autoprestige pour contester deux titres exécutoires émis par le département de la Corrèze, lui imposant des pénalités de 4 000 euros chacune pour manquements dans l'exécution d'un marché de transport scolaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que les requêtes n'étaient pas tardives. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des règles du code de la commande publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CALMELS

25 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500228

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du collectif pour la préservation du cadre de vie et de M. et Mme C visant à suspendre l’exécution du permis de construire délivré par le maire de Val-de-Cognac pour une boulangerie. La solution retenue repose sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour les requérants d’avoir justifié avoir accompli les formalités de notification prévues par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a également constaté le désistement de M. et Mme B.

Avocat : CALMELS

24 février 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400459

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400457

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400458

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2200338

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400460

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400461

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400463

Avocat : SARL DESWARTE CALMET

30 décembre 2024• 1ère CHAMBRE