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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

614

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 22 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière, de l’absence de titre de séjour, de la soustraction à trois précédentes mesures d’éloignement et du défaut de garanties de représentation. La décision a été rendue par le magistrat désigné M. Beyls, statuant seul.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 février 2026• Magistrat M. BEYLS
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02176

Avocat : CAMAIL MARIE

20 février 2026• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, le comportement de l'intéressé constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'interdiction de circulation a été jugée proportionnée et non contraire à l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, compte tenu de la gravité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 février 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601404

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de visa pour l'épouse et la fille d'un titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'allégation d'une séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CAMARA

19 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601129

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600656

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis instruise sa demande de renouvellement de carte de séjour et lui délivre une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande d'injonction d'instruction était sans objet, mais a reconnu l'utilité de la délivrance de l'attestation de prolongation, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de mettre cette attestation à disposition de M. B... dans un délai de deux semaines, en raison de l'urgence présumée liée au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CAMARA

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600453

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légal car fondé sur l'article L. 731-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes de pointage quotidien sont justifiées par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé, qui fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Les conclusions subsidiaires et les demandes de frais sont également rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600562

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. La magistrate désignée a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Elle a écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, car ce droit ne s'impose pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600128

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article concerne les mesures d'expulsion et non les obligations de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la stabilité et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, la décision d'interdiction de retour a été maintenue.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600231

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant capverdien, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-21. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600496

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, annule l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient que la décision méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600013

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituent une procédure contradictoire particulière excluant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522137

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en raison de son manque de diligence dans ses démarches administratives. Par conséquent, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CAMARA

8 janvier 2026