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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

685 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

685

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600013

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituent une procédure contradictoire particulière excluant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522137

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en raison de son manque de diligence dans ses démarches administratives. Par conséquent, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CAMARA

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507721

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été transféré du centre de rétention de Nice vers celui de Nîmes (Gard) en cours d'instance. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507685

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre l'arrêté du 21 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires dans son pays d'origine.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521558

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par le consul général de France à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée scolaire du 5 janvier 2026 constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de précisions sur son inscription ou les conséquences d'un retard. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

23 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507546

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'obligation de procéder à un transfert vers l'Italie, les jugeant infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et le plaçant en rétention administrative. La solution retenue est un dessaisissement au profit du Tribunal Administratif de Lyon. En application de l'article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant est placé en rétention dans le ressort de Lyon, ce qui rend ce dernier territorialement compétent. Le dossier de la requête est donc transmis au Tribunal Administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409905

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un précédent jugement du 27 avril 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CAMARA

17 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507495

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En revanche, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512887

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant mineur. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 23 octobre 2025, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le risque de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521555

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours rejetant le refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l'autorité consulaire à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (notamment une rentrée dérogatoire fixée au 5 janvier 2026) étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé qu'il n'était pas établi que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Sénégal ou obtenir un report d'inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMARA

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du séjour irrégulier de l’intéressé et du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517629

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Alpes Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté du recours, notant que l'arrêté avait été notifié à la SPADA de Nice, adresse que M. A... avait lui-même déclarée lors de sa demande d'asile, et qu'il n'avait pas communiqué de changement d'adresse avant son déménagement en octobre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de trente jours était expiré et a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens au fond. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 décembre 2025