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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

614

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2025 prononçant son placement en rétention administrative et une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, le caractère disproportionné de l'interdiction et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506337

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés comme insuffisamment étayés. En conséquence, la demande d'annulation et la demande de frais de justice sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un détournement de procédure, et qu'elle ne portait pas atteinte au droit d'asile de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506351

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’a pas été notifiée à l’intéressé, empêchant le délai de départ volontaire de courir et, par suite, la qualification de maintien irrégulier. Le préfet, qui n’a pas produit de défense, n’a pas contesté ce défaut de notification.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506352

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 novembre 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506316

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la requête de M. B..., ressortissant philippin, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a renouvelé son assignation à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux de la situation, de la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502475

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de guichet du préfet de l'Essonne et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAMAIL MARIE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506192

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser le certificat de résidence de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette obligation s'applique aux ressortissants algériens remplissant les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, même en cas de menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505977

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B... contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d’annulation du retrait de la carte de résident était tardive, car la décision du 30 septembre 2024 avait été notifiée le 3 octobre 2024, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que l’assignation à résidence était légale. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Nice. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle remplissait toutes les conditions du code frontières Schengen. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1 et R. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des faits suggère que le tribunal a pu considérer que les justificatifs présentés par Mme B... étaient suffisants, remettant en cause le bien-fondé du refus d'entrée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision a estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la prolongation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d'une vie commune établie et d'une insertion professionnelle récente. Le tribunal a également relevé un défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de trente jours.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'une carte de résident retirée, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a relevé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne et non à la requérante. Elle a également constaté que l'article L. 432-12 du même code imposait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à l'étranger dont la carte de résident a été retirée, ce qui n'avait pas été respecté. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SERFATY - VENUTTI - CAMACHO - CORDIER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, eu égard à sa condamnation pour trafic de stupéfiants en 2019 et à son interpellation en flagrant délit en 2025. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la libre circulation ni à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402427

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosniaque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505542

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La magistrate désignée a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de condamnation étant anciens et les autres mises en cause non établies. En conséquence, le refus de séjour a été annulé pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505787

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 octobre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l’intéressé en France (plus de vingt et un ans) et de l’intensité de ses liens familiaux sur le territoire. Cette décision a également été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO