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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

685 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

685

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505078

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505208

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que deux décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505222

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504985

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour motiver son refus, dès lors que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été retirée. Cette solution a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale résultait de la décision judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510639

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504986

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 août 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503906

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant bosnien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 21 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMAIL MARIE

5 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510467

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien en rétention, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions attaquées comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires, et a jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle n’était établi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme A B, opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 30 avril 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En revanche, il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503622

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension des décisions implicites de refus de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment au regard des rendez-vous médicaux évoqués. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAMARA

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, estimant l'affaire en état d'être jugée et la demande de désignation d'avocat devenue sans objet.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504580

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire et que sa présence représentait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504581

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La magistrate désignée a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de 4 ans, y avait ses attaches familiales et faisait l'objet d'un suivi médical pour des troubles psychiatriques, malgré des condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504302

Le Tribunal administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A B, a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui avait retiré son autorisation provisoire de séjour, lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de renvoi et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté méconnaissait l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prendre une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger dont la carte de résident a été retirée. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504266

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et présent en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504283

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle ordre public bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant pris en compte l'ensemble des éléments requis (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502937

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Constatant que le requérant était domicilié à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En l’absence de résidence dans son ressort, le tribunal de Dijon s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513669

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme A demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juge des référés a constaté que la commission avait émis une recommandation favorable à la délivrance du visa le 4 juin 2025, ce qui avait implicitement retiré la décision de rejet contestée. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues irrecevables, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

13 août 2025