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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMBONEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602657

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de notes du directeur interrégional des services pénitentiaires relatives aux avis sur les permissions de sortir des étrangers sous OQTF. La juridiction a jugé la requête irrecevable car les requérants n'avaient pas joint la copie de leur recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet prévue par l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMBON

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602494

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction retient une irrecevabilité manifeste car le requérant n'a pas joint à sa demande de suspension la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 522-2 et L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la requête sans instruction préalable ni invitation à régulariser.

Avocat : CAMBON

31 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603050

Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré avant l'ordonnance ; il rejette donc les conclusions en injonction, mais condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été appliqué de manière déterminante pour fonder ce rejet.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508818

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... qui, avec ses quatre enfants, se trouvait sans hébergement après avoir été remise à la rue. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante et de ses enfants caractérisait une urgence particulière et que la carence de l'administration à leur proposer un hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge Mme B... et ses enfants au titre de l'hébergement d'urgence, sous astreinte.

Avocat : CAMBON

17 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508695

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de quatre jeunes enfants dont trois atteints de pathologies, qui se retrouvait à la rue après la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que l'administration avait refusé à plusieurs reprises de lui octroyer un hébergement d'urgence, sans justifier de diligences suffisantes au regard de sa situation de détresse et de l'état de santé de ses enfants. Il a jugé que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B. et à ses enfants sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAMBON

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507646

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans les délais légaux. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CAMBON

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532760

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas apporté d’éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle ou de poursuivre une formation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

18 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00697

Avocat : CAMBON

18 novembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025