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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMUSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation des cadres de la police nationale. Le requérant soutenait que sa condamnation à une privation temporaire du droit d'éligibilité ne justifiait pas une radiation, car il n'était pas déchu définitivement de l'intégralité de ses droits civiques. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique combiné à l'article 131-26 du code pénal, la privation du droit d'éligibilité emporte incapacité d'exercer une fonction publique, ce qui entraîne de plein droit la cessation définitive des fonctions et la radiation des cadres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour sa mission au lycée de Tunis (2012-2015). Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522077

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sud-africaine mariée à un Français. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAMUS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533406

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. D..., ressortissant géorgien, contestant le refus verbal du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté l'urgence, l'autorisation provisoire de séjour du requérant expirant le 29 novembre 2025, le faisant basculer en situation irrégulière avec des conséquences sur son emploi et ses ressources. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533404

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, notamment la fin prochaine de son autorisation provisoire de séjour et le risque de basculer dans l'irrégularité avec son employeur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, soulignant que la décision de refus d'enregistrement plaçait la requérante dans une situation précaire imminente. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la demande de suspension et l'injonction de délivrance

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520956

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles lui appartenant, situés à proximité d'un chantier de démolition, et pour se prononcer sur d'éventuels désordres futurs. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518049

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, désignant un expert pour une mission de constat. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01407

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301961

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Aisne mettant fin à l’étalement de leur dette fiscale. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal s’être acquittés de l’intégralité de leur dette et ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application des dispositions du code de justice administrative. Par conséquent, il a donné acte du désistement et prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303523

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (56 915 €) pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes issues de la société Gold Carrelage dont M. A... était gérant. Le tribunal a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions, leurs arguments sur une prétendue sous-évaluation des charges de la société étant trop généraux et non étayés.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre