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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMUSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C... épouse B..., qui contestait le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’autorisation provisoire de séjour de la requérante, valable jusqu’au 5 décembre 2025, l’autorisait encore à travailler et faisait obstacle à un caractère immédiat de l’urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examen des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CAMUS

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531995

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de police refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., présentée comme urgente. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant encore d’une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 29 novembre 2025, ce qui excluait un caractère immédiat et grave de l’atteinte à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMUS

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517617

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01679

Avocat : CAMUS

21 octobre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504361

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’université de Picardie Jules Verne de lui délivrer une convocation aux épreuves d’accès au 3ème cycle de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait formulé ses conclusions sur les deux fondements juridiques distincts sans préciser celui sur lequel elle entendait se fonder, en méconnaissance des règles de procédure propres à chaque référé. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514351

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2026. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CAMUS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D..., a examiné la légalité du permis d’aménager délivré par la maire de Geneston pour un lotissement de 54 lots. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne », l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni les stipulations de la directive 2004/38/CE, dès lors que M. B... ne justifiait pas que le citoyen de l’Union européenne qu’il accompagnait remplissait les conditions de ressources et d’assurance maladie requises. La décision a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CAMUS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516702

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle cadastrée AB n°0311, avant le début des travaux de rénovation du cœur de ville, programmés d'octobre 2025 à fin 2028. Le juge a estimé que la demande présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516769

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de causer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour réaliser les constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, l'établissement d'un tel document relevant de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles communaux riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, aucune disposition légale ou principe général ne l'exigeant.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516698

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriétés de l'office public de l'habitat de Vendée, avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516700

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d’Olonne visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. La juridiction a jugé cette mesure utile compte tenu de la nature et de l’importance des travaux. En revanche, elle a rejeté la demande de la commune tendant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d’Olonne. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser un état des lieux, mais a rejeté la demande de la commune visant à imposer la rédaction d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516704

Référé-expertise préventive – Tribunal administratif de Nantes – Travaux publics – Utilité de la mesure. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, en raison du risque de désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation sous le contrôle du principe contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516728

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a désigné un expert pour réaliser un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages survenant pendant le chantier. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516729

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive avant des travaux de rénovation du cœur de ville. La juridiction a estimé que la demande était utile, ces travaux étant susceptibles d’affecter les immeubles riverains, notamment la parcelle AB 0465. L’expert désigné devra constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant leur exécution. En revanche, la demande de la commune visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516730

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive présentée par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, dans le cadre de travaux de rénovation du cœur de ville susceptibles d’affecter des propriétés riveraines. Le juge des référés fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l’état des immeubles concernés avant et pendant les travaux, ainsi que d’évaluer d’éventuels désordres et responsabilités. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport est rejetée, au motif que l’établissement d’un tel document relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516731

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d’Olonne visant à désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d’utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif que l’expert reste libre d’organiser ses opérations sous réserve du respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516732

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d’Olonne. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains, notamment la parcelle AB 0489, avant des travaux de rénovation du cœur de ville programmés d’octobre 2025 à fin 2028. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour prévenir d’éventuels dommages liés à des travaux publics. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la soumission d’un pré-rapport a été rejetée, le juge estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025