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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516324

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. Fleury et Capello d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 23 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Les requérants ont alors produit une lettre valant désistement, dont le tribunal a donné acte. La demande de la commune d’Angers au titre des frais de justice a été rejetée, aucune iniquité n’étant retenue.

CANDON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501659

Le Tribunal Administratif de Toulouse (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CANADAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402629

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône d'indemniser les préjudices moraux subis par elle-même et son fils mineur, en raison de l'absence de scolarisation de l'enfant et de la mise en place tardive des droits de visite durant son placement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les fautes invoquées, relatives à l'organisation de la scolarisation et des droits de visite, se rattachent à l'exercice de la mission d'assistance éducative du service de l'aide sociale à l'enfance. En application des articles 375 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CANDON

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de La Poste au versement d’allocations chômage, fondée sur un contrat de professionnalisation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que ce contrat de droit privé relève de l’autorité judiciaire, conformément à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, La Poste n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ARCANTHE

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402575

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et ses enfants. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée le motif consulaire selon lequel les informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que les pièces produites, notamment pour assister au mariage du frère de la requérante, ne permettaient pas de justifier suffisamment l’objet du séjour, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs.

Avocat : CANS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant kosovar, pour contester un arrêté du préfet du Gers du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du même jour du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510638

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking du centre omnisports universitaire du Moulon, relevant du domaine public de l'État et affecté à l'université Paris-Saclay. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illicite depuis le 27 août 2025, des branchements frauduleux en eau et électricité, et de l'entrave à des travaux de sécurisation nécessaires avant la rentrée universitaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation sans titre constituant une atteinte à l'intégrité du domaine public.

Avocat : CANDON

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500648

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme Roesch, qui disposait d'une délégation de signature régulière et publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANADAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit procédé à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500170

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 27 décembre 2024 et 13 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Haute-Garonne avait assigné à résidence M. B. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que ce texte ne pouvait légalement fonder une assignation à résidence dès lors que les décisions attaquées mentionnaient l'existence d'une perspective raisonnable d'exécution de l'expulsion. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été annulés.

Avocat : CANADAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté sa demande de communication de son dossier, cette procédure collégiale ne relevant pas des dispositions de l'article L. 922-2 du même code. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'atteinte à la liberté d'aller et venir et d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : CANADAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504975

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la situation familiale précaire de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas prononcer l'interdiction, et que la durée de deux ans était proportionnée au regard des critères légaux.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300212

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., fonctionnaire à La Poste, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il s'est dit victime le 29 avril 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un vice de procédure, car les dispositions du décret du 14 mars 1986 dans leur version modifiée par le décret du 11 mars 2022 n'étaient pas applicables à La Poste avant l'entrée en vigueur du décret du 19 avril 2023. Par conséquent, la composition de la commission de réforme était régulière au regard de la version antérieure du décret. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304722

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI JPC Verdun, qui sollicitait la condamnation de la Métropole Rouen Normandie à l’indemniser pour des désordres affectant son immeuble, imputés au mauvais état d’un ouvrage public de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que la société requérante avait la qualité d’usagère du service public d’assainissement, lequel revêt un caractère industriel et commercial, et a donc décliné sa compétence au profit de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la nature des services publics d’eau et d’assainissement.

Avocat : LACAN

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509424

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés (aller et venir, vie privée, droit au travail). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CANS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et exercer une activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de renouvellement lui causait une situation d'urgence particulière, alors qu'elle avait déposé une demande de titre de séjour le 4 mars 2025 et que le délai d'instruction de quatre mois n'était pas expiré. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. M. B invoquait seulement l'impossibilité de finaliser son inscription en CAP carrosserie et l'impact psychologique, sans démontrer une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer de manière évasive l'impact psychologique et la précarité de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CANS

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait mis en demeure des occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de quitter un parking à Neyron sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la légalité de l’arrêté au regard de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant l’audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CANDON

8 septembre 2025• URGENCES