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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405241

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et à l’injonction de délivrance d’un tel titre. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, s’est désisté de ces conclusions, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319137

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C... contre Nantes Métropole. Les requérants contestaient un renseignement erroné délivré en 2008 par la communauté urbaine concernant le raccordement de leur immeuble au réseau d'assainissement. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, mais a estimé que les préjudices financiers (frais de raccordement, honoraires) et le préjudice moral invoqués ne présentaient pas de lien de causalité direct avec cette faute. La demande de garantie contre d'éventuelles condamnations judiciaires futures a également été rejetée comme prématurée.

Avocat : LACAN

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507774

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CANS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407341

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de l'Isère a implicitement rejeté sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucun obstacle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des membres du collectif « Union Mobilités Actives » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Annecy du 23 juin 2022 instaurant une aire piétonne temporaire et réglementant la circulation et le stationnement, ainsi que contre les arrêtés de prorogation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, les éléments avancés (impact psychologique et promesse d’embauche de l’épouse) étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANS

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511174

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agente territoriale contestant son affectation sur un poste d'agent d'accueil et d'entretien des locaux scolaires, ainsi que le refus implicite de la commune de la muter sur un autre poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur manifeste d'appréciation au regard de son inaptitude constatée par le conseil médical. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, considérant que la décision verbale du 18 avril 2025 avait été formalisée par un arrêté du 21 mai 2025 et que la requête, introduite dans les délais, était recevable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANDON

3 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'erreurs de fait, estimant que le requérant ne démontrait pas la possession d'un passeport biométrique exemptant de visa ni une expérience professionnelle suffisante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qu'il n'avait pas invoqué, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512230

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... et M. E... contre l'arrêté du 26 septembre 2025 de la préfète de l'Ain les mettant en demeure de quitter un terrain à Chevry. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et de défaut de base légale, l'arrêté d'interdiction de stationnement du président de la communauté d'agglomération étant présumé exécutoire. Il juge que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques est remplie, l'occupation illicite d'une propriété privée constituant une atteinte à la tranquillité publique. Enfin, le délai de 24 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'urgence. La requête est rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• URGENCES
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. F..., fonctionnaire de La Poste, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa maladie professionnelle et de l'absence d'exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires fondées sur une faute liée à l'inexécution du jugement du 14 novembre 2023, ces conclusions relevant de la procédure spécifique du juge de l'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité pour faute de La Poste n'était pas établie et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARCANTHE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction visant à accélérer le traitement des demandes de visa pour ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de diligences suffisantes de la requérante et en l'absence de preuve de précarité ou de danger immédiat pour les enfants, malgré leur séparation prolongée et l'âge avancé de leur grand-père. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANDON

1 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01731

Avocat : CANADAS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502206

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement à la maison d’arrêt d’Epinal. Le requérant s’est désisté de cette instance, tout en maintenant une autre contestation du même acte. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 30 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANIS

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Angola. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CANS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03483

Avocat : TOSCANI LYDIA

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00955

Avocat : CANS

29 septembre 2025• Juge des référés