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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302878

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANADAS

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401779

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que l'OFII avait bien procédé à un examen réel de sa situation, y compris un entretien d'évaluation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CANADAS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408556

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial demandé par M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant à tort que les ressources de M. A étaient insuffisantes. Il a enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503949

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence liée à la poursuite de sa scolarité en alternance et l'utilité de la mesure, en l'absence de procédure dématérialisée obligatoire. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 5 jours. L'État a également été condamné à verser 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

19 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI Siman contre la décision du maire d'Andilly du 28 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour la réfection de toiture, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le motif d'opposition fondé sur le caractère incomplet du dossier était infondé, car les travaux antérieurs non autorisés invoqués par la commune concernaient une parcelle différente et que le permis de construire produit était pertinent. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, relatifs à la complétude des dossiers de déclaration préalable.

Avocat : CANDAS

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503387

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 12 mai 2025 de la préfète de l'Aveyron lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a considéré que la mesure méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis l'enfance et était placé sous curatelle. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 mai 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité préfectorale était compétente pour le prendre. Elle a également estimé que le moyen tiré des conséquences d'une exceptionnelle gravité et celui fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00675

Avocat : DOLICANIN SAFET

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, veuve C, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était régulièrement motivée et que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505630

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C et M. B contestant l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône leur a ordonné de quitter un terrain à Genas sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence de base légale de l'arrêté préfectoral fondé sur un arrêté municipal de 2007, et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la préfète était compétente et que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : CANDON

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303135

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 8 juillet 2022 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal annule également le rejet du recours gracieux, mais rejette les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

Avocat : CANS

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01594

Avocat : CANETTI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant les retenues sur traitement effectuées pour la période du 1er au 18 avril 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait durant l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions de retenue sur traitement étaient légales. Il a considéré que le danger grave et imminent n'était pas caractérisé au regard des dispositions du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011, et que La Poste n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403066

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de propriétaires d'un immeuble situé à Void Vacon, affecté de désordres. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les remèdes nécessaires, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise a été rendue commune et opposable à la commune de Void Vacon, à la société Eau Plus Services, à son assureur Axa France, et à la communauté de communes Commercy Void Vaucouleurs, dont la responsabilité est susceptible d'être engagée. La demande de pré-rapport présentée par la société Eau Plus Services et Axa France a été rejetée.

Avocat : SCP VILMIN CANONICA REMY ROLLET

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, fonctionnaire de La Poste, contestant les retenues sur traitement effectuées suite à l'exercice de son droit de retrait du 1er au 18 avril 2020 durant l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions de retenue sur traitement étaient légales car le danger grave et imminent justifiant le droit de retrait n'était pas caractérisé au regard des dispositions du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011. En conséquence, la responsabilité pour faute de La Poste n'a pas été engagée, et les demandes d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502170

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre fait, puisqu'il résidait irrégulièrement en France depuis 2014 et n'avait déposé sa demande de titre de séjour que plusieurs mois après la signature de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CANAL

5 mai 2025