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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui demandait à se voir communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu une convocation de la préfète de l'Isère. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ayant refusé l'enregistrement de la demande au motif que l'intéressée ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-canadien du 14 mars 2013 pour obtenir un tel titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant mineur C B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation alléguée entre le père et l’enfant, en raison du délai important entre l’arrivée du requérant en France et sa demande de regroupement familial, ainsi que du caractère non circonstancié des certificats médicaux produits. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CANS

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507094

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de détresse financière et psychologique de la requérante, mère de trois enfants français, et de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : CANS

23 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507062

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à exploiter les paris hippiques (PMU) et les jeux de loterie et paris sportifs (FDJ) dans son établissement "Tabac Presse Meyreuil". Le juge a reconnu l'urgence, la privation de cette activité entraînant une perte notable de bénéfices. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment concernant l'appréciation du risque de trouble à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier TAJ. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CANDON

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404633

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence prononcées par le préfet du Tarn en juin 2024. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, notamment car la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les autres décisions contestées étaient fondées sur cette base légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CANADAS

21 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03960

Avocat : CANCHES

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507399

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais demandant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a relevé que la préfète avait mis à disposition du requérant le "kit OFII" nécessaire à l'instruction de sa demande, ce qui ne caractérisait pas une carence administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CANS

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507487

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour opposé à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son irrégularité prolongée et la poursuite d'une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

18 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304386

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante marocaine, faute de communication des motifs de ce refus malgré une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui imposent la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CANETTI

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502119

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 prolongeant l'isolement de M. B à la maison d'arrêt d'Epinal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure ayant été prise pour des raisons de sécurité liées au profil pénal et pénitentiaire de l'intéressé, sans que les conditions de détention en quartier d'isolement n'établissent une situation d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article R. 213-18 du code pénitentiaire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CANIS

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité de la situation du requérant, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

16 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503806

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante arménienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a accordé à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant sans objet la demande de référé. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : CANAL

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant communiqué un rendez-vous à l'intéressée, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 25 février 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution non contestée, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 100 euros au profit de M. A, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506794

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’article 7 bis e) de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence de dix ans, en raison de sa résidence habituelle en France depuis l’âge de dix ans. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car Mme C, née le 21 janvier 2006, était entrée en France le 7 novembre 2016, soit à l’âge de dix ans et neuf mois, ne remplissant pas la condition d’entrée « au plus à l’âge de dix ans ». La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504822

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. F et M. B visant à annuler l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère leur ordonnait de quitter un espace public herbu à Quimper dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Il a estimé que la commune de Quimper remplissait ses obligations d'accueil et qu'aucun arrêté municipal préalable interdisant le stationnement n'était nécessaire pour que le préfet agisse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Eloignement urgent
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501968

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et M. C demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Landes les mettait en demeure d'évacuer un terrain public à Tosse. Le tribunal a jugé que la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage, ce qui rendait légal l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement. Il a également estimé que l'occupation des lieux, caractérisée par l'absence de sanitaires et de raccordement aux réseaux, portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le préfet ayant légalement fondé sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre