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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CANEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01946

Avocat : CANTAROVICH SÉBASTIEN

6 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511607

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CANS

6 février 2026
TA67
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600582

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer une allocation de retour à l'emploi à un agent hospitalier. Il a estimé que le litige, relevant des contentieux individuels des agents publics, n'entrait pas dans sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouvait le lieu de la dernière affectation du requérant.

Avocat : CANAL

4 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 23 février 2021 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., un demandeur reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal après que M. A. a refusé sans motif légitime une offre d'hébergement le 14 décembre 2021, ce qui a délié l'État de son obligation à compter de cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due à 4 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CANS

4 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505339

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mais rejette les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507093

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de séjour. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CANS

27 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501969

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PERES CANALETTI

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600358

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La demande de renouvellement a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Concernant l’attestation, le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’y faire obstacle serait contraire à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

26 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante arménienne. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une promesse d'embauche et de la présence de sa famille en France. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la promesse d'embauche ne constituait pas une circonstance particulière pour une personne en situation irrégulière depuis 2019, et que son époux pouvait subvenir aux besoins du foyer. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANAL

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CANS

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux suffisamment circonstanciés pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CANS

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513066

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 25 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et accorde à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1, moins exigeant en matière d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : CANS

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 28 février 2023. La solution retenue est que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : DOLICANIN

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511220

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait uniquement la méconnaissance de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispositions abrogées depuis le 1er mai 2021 par l'ordonnance n° 2020-1733. Ce moyen a été jugé inopérant, car fondé sur des textes plus en vigueur. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515767

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'avis défavorable du ministère de l'Intérieur à l'exploitation d'un point de vente FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00995

Avocat : CANADAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01225

Avocat : CANADAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01227

Avocat : CANADAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01235

Avocat : CANADAS

31 décembre 2025• Juge des référés