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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. G... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking de l'aéroport de Lyon-Bron sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, notamment en invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité de l'arrêté municipal fondant la procédure, tirée du non-respect par la métropole de Lyon de ses obligations d'accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la commune de Saint-Priest disposait d'une aire d'accueil conforme, permettant au préfet d'agir sur le fondement de l'article 9 de cette loi. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, appliquant les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516232

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... et M. E... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Ain les a mis en demeure de quitter, sous 48 heures, le site de l'ancienne station d'épuration de Prévessin-Moëns qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté préfectoral fondant la mise en demeure, estimant que la communauté de communes satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage. Il a également jugé que l'atteinte à la salubrité publique était caractérisée par l'absence de réseau d'assainissement sur le site occupé, justifiant ainsi la mesure d'évacuation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... se disant M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain agricole à Hérouville-en-Vexin. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale faute d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement, et l'absence d'atteinte caractérisée à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales de la procédure d'évacuation forcée étaient réunies. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

29 décembre 2025• Référés urgents
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400586

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Bastia avait suspendu M. B..., praticien hospitalier, de ses fonctions. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur des signalements d'incidents, était entachée d'une erreur d'appréciation, car les justifications apportées par le requérant (notamment un report d'opération pour urgence vitale et un dysfonctionnement technique du bloc opératoire) n'étaient pas sérieusement contestées par l'administration. En conséquence, les conditions de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, prévues à l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, n'étaient pas réunies.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412628

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Bonglet d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’OPAC du Rhône lui infligeant 42 000 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un marché de travaux. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025.

Avocat : CANTON

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante russe, en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder son refus sur l'insuffisance des pièces produites, dès lors que Mme B... avait fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, avis d'imposition, justificatifs de propriété et de revenus). Cette solution est fondée sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511097

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a jugé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de rapporter la preuve de l'indisponibilité de soins appropriés au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408616

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du Préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant cambodgien et parent d'enfants français. La juridiction retient que la demande de renouvellement, entravée par des dysfonctionnements de la plateforme ANEF, a été instruite par la préfecture pendant plus de quatre mois, faisant naître une décision implicite de rejet. Cette décision méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de 10 ans à M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402971

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 19 mai 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11) ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête de M. C....

Avocat : CANADAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503339

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que la mesure d’expulsion était légalement fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace grave pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CANADAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501727

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302587

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision de l'EHPAD Saint-Jacques la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et demandant à être reconnue en congé de maladie professionnelle. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'application dans le temps des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, issues du décret du 13 mai 2020, en raison de la pathologie de l'agent et de ses droits constitués avant cette date. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du conseil médical départemental et la motivation de la décision. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 2020-566 du 13 mai 2020.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse D..., de nationalité turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDAR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. A... C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un parking à Chassieu sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté préfectoral, jugeant que la base légale (arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025) était exécutoire et que la commune de Chassieu était bien concernée. Il a également estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, l'occupation portant atteinte à la sécurité publique en raison de branchements électriques sauvages, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

17 décembre 2025• URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de M. et Mme D... dirigées contre les arrêtés du préfet de l'Isère du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car la préfète a retiré les arrêtés contestés le 3 février 2025, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512245

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du président du conseil départemental de l’Isère refusant à M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un accompagnement jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’intéressé se trouvant sans ressources ni soutien familial, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le non-renouvellement de son contrat de travail de droit public, décidé par la société publique locale des Théâtres de Châtillon et de Clamart, et contre une décision implicite de licenciement imputée à l’établissement public territorial Vallée-Sud Grand Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Il a également écarté l’exception d’incompétence soulevée par la société publique locale, jugeant que le litige relevait bien de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité de la procédure et du défaut de motivation, n’étaient pas fondés, et que la décision de non-renouvellement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : ACCANTO AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512436

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... D..., ressortissant congolais admis au regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CANS

11 décembre 2025