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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. G... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking de l'aéroport de Lyon-Bron sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, notamment en invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité de l'arrêté municipal fondant la procédure, tirée du non-respect par la métropole de Lyon de ses obligations d'accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la commune de Saint-Priest disposait d'une aire d'accueil conforme, permettant au préfet d'agir sur le fondement de l'article 9 de cette loi. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, appliquant les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516232

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... et M. E... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Ain les a mis en demeure de quitter, sous 48 heures, le site de l'ancienne station d'épuration de Prévessin-Moëns qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté préfectoral fondant la mise en demeure, estimant que la communauté de communes satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage. Il a également jugé que l'atteinte à la salubrité publique était caractérisée par l'absence de réseau d'assainissement sur le site occupé, justifiant ainsi la mesure d'évacuation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... se disant M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain agricole à Hérouville-en-Vexin. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale faute d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement, et l'absence d'atteinte caractérisée à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales de la procédure d'évacuation forcée étaient réunies. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

29 décembre 2025• Référés urgents
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301128

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 20 000 euros pour des erreurs dans la gestion de ses heures de service. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car M. B... n'a pas apporté la preuve qu'il avait effectué un service fait pour les périodes litigieuses, condition nécessaire au versement de la rémunération en application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400586

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Bastia avait suspendu M. B..., praticien hospitalier, de ses fonctions. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur des signalements d'incidents, était entachée d'une erreur d'appréciation, car les justifications apportées par le requérant (notamment un report d'opération pour urgence vitale et un dysfonctionnement technique du bloc opératoire) n'étaient pas sérieusement contestées par l'administration. En conséquence, les conditions de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, prévues à l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, n'étaient pas réunies.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante russe, en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder son refus sur l'insuffisance des pièces produites, dès lors que Mme B... avait fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, avis d'imposition, justificatifs de propriété et de revenus). Cette solution est fondée sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511097

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a jugé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de rapporter la preuve de l'indisponibilité de soins appropriés au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408616

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du Préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant cambodgien et parent d'enfants français. La juridiction retient que la demande de renouvellement, entravée par des dysfonctionnements de la plateforme ANEF, a été instruite par la préfecture pendant plus de quatre mois, faisant naître une décision implicite de rejet. Cette décision méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de 10 ans à M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402971

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 19 mai 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11) ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête de M. C....

Avocat : CANADAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503339

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que la mesure d’expulsion était légalement fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace grave pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CANADAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501727

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302587

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision de l'EHPAD Saint-Jacques la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et demandant à être reconnue en congé de maladie professionnelle. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'application dans le temps des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, issues du décret du 13 mai 2020, en raison de la pathologie de l'agent et de ses droits constitués avant cette date. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du conseil médical départemental et la motivation de la décision. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 2020-566 du 13 mai 2020.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse D..., de nationalité turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDAR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506858

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de MM. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 créant un lieu de rétention administrative à l'aéroport de Marseille-Provence. Les requérants, qui avaient été placés en rétention dans ce local, ne justifiaient plus d'un intérêt pour agir à la date d'introduction de leur requête, leur mesure de rétention ayant été levée le 2 avril 2025. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : CANDAR

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. A... C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un parking à Chassieu sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté préfectoral, jugeant que la base légale (arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025) était exécutoire et que la commune de Chassieu était bien concernée. Il a également estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, l'occupation portant atteinte à la sécurité publique en raison de branchements électriques sauvages, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

17 décembre 2025• URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Riwodis, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, des retenues à la source et une amende fiscale pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'impôt sur les sociétés, faute de mise en recouvrement. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des redressements, estimant que les sommes versées à des personnes physiques constituaient des revenus distribués au sens de l'article 111 du code général des impôts, et a rejeté l'application de la convention fiscale franco-chinoise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206269

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D..., infirmiers libéraux associés d’une SCP, qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient des vices de procédure (défaut d’information sur les voies de recours et la possibilité de saisir la hiérarchie), une motivation insuffisante de la proposition de rectification pour 2016, une erreur sur le montant des bénéfices non commerciaux, et des droits à des crédits d’impôt. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, et a confirmé les impositions et pénalités.

Avocat : CACAN

15 décembre 2025• 1ère chambre