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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des membres du collectif « Union Mobilités Actives » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Annecy du 23 juin 2022 instaurant une aire piétonne temporaire et réglementant la circulation et le stationnement, ainsi que contre les arrêtés de prorogation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, les éléments avancés (impact psychologique et promesse d’embauche de l’épouse) étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction visant à accélérer le traitement des demandes de visa pour ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de diligences suffisantes de la requérante et en l'absence de preuve de précarité ou de danger immédiat pour les enfants, malgré leur séparation prolongée et l'âge avancé de leur grand-père. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANDON

1 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01731

Avocat : CANADAS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502206

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement à la maison d’arrêt d’Epinal. Le requérant s’est désisté de cette instance, tout en maintenant une autre contestation du même acte. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 30 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANIS

30 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03483

Avocat : TOSCANI LYDIA

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00955

Avocat : CANS

29 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de La Poste au versement d’allocations chômage, fondée sur un contrat de professionnalisation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que ce contrat de droit privé relève de l’autorité judiciaire, conformément à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, La Poste n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ARCANTHE

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit procédé à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509424

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés (aller et venir, vie privée, droit au travail). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CANS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et exercer une activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de renouvellement lui causait une situation d'urgence particulière, alors qu'elle avait déposé une demande de titre de séjour le 4 mars 2025 et que le délai d'instruction de quatre mois n'était pas expiré. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. M. B invoquait seulement l'impossibilité de finaliser son inscription en CAP carrosserie et l'impact psychologique, sans démontrer une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer de manière évasive l'impact psychologique et la précarité de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CANS

9 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CANCEL BONNAURE

28 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en liquidation d'astreinte, après que la préfète de l'Isère a exécuté l'injonction de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison de sa qualité de partie perdante. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505505

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CANS

21 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00828

Avocat : CANADAS

19 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523670

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision du 27 juin 2025 refusant son admission au concours des enseignants du second degré. La requérante invoquait notamment une situation d'urgence financière et des irrégularités dans la composition du jury et le déroulement des épreuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité financière alléguée préexistant à la décision contestée et n'étant pas aggravée par celle-ci. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CANTAROVICH

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025