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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522783

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a refusé l'admission de Mme A au concours du CAPET externe en économie et gestion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière, notamment en raison de ses échecs antérieurs et de son admission à la retraite anticipée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANTAROVICH

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301943

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : CANADAS

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine par l'autorité consulaire à Casablanca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. M. B avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 27 mars 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'administration d'exécuter la décision de la commission de médiation. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 maintenant M. B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'inscription au répertoire DPS ne créant pas par elle-même une situation d'urgence au sens de cet article. Les difficultés médicales invoquées par le requérant, liées à son état de santé, n'ont pas été jugées directement imputables à cette mesure de surveillance, d'autant que le juge judiciaire y avait déjà remédié par un ordre de transfèrement. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CANU-BERNARD ASSOCIES

4 août 2025
TA38Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507399

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais demandant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a relevé que la préfète avait mis à disposition du requérant le "kit OFII" nécessaire à l'instruction de sa demande, ce qui ne caractérisait pas une carence administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CANS

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507487

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour opposé à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son irrégularité prolongée et la poursuite d'une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 25 février 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution non contestée, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 100 euros au profit de M. A, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201094

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B dans le litige l'opposant à l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant contestait le refus implicite de l'Anah de retirer une subvention "MaPrimeRénov", mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

1 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, constate que la requérante résidait en Espagne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges lorsque le lieu de résidence de l’étranger se situe hors de France.

Avocat : SEGLAR OCANA

17 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01590

Avocat : DARMON;SEBAN ET ASSOCIES;CANDON

16 juin 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503812

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A et M. C, qui contestaient un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 les mettant en demeure, en tant que gens du voyage, de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête en annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

3 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504226

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

23 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00866

Avocat : SCP LENUZZA & SAUL - GUIBERT & CAPDEVILLE & CANTELE & TONNELLE & DE NEEFF

15 mai 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02615

Avocat : CANADAS

6 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C. La requérante, en situation irrégulière depuis 2015, invoquait l'urgence liée à une promesse d'embauche et à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien entre ces éléments et la demande de titre en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union Européenne. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CANS

9 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200493

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS Anzemberg d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du sud (CASUD) au paiement de 23 999,63 euros au titre d’une cession de créance liée à un marché public de travaux d’assainissement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. Les conclusions de la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

31 mars 2025