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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514184

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans développer ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528399

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police le 25 septembre 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. E... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne, État membre respectueux du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de la Moselle du 12 mars 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire des décisions de retrait d’attestation n’était pas fondé, dès lors que le préfet justifiait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’insuffisance de motivation des décisions fixant le pays de destination et d’interdiction de retour, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405033

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CANS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la procédure avait respecté le droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant été entendue avec un interprète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’une demande de restitution d’un trop-versé de 8 505 euros au titre de la plus-value de cession de valeurs mobilières pour 2022, a constaté que l’administration fiscale avait entièrement fait droit à sa demande le 23 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : SELARL ARCANE JURIS

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... et M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Goussainville. Le juge estime que le préfet était compétent et que l'arrêté municipal préalable était exécutoire, écartant les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de base légale. Il retient que l'occupation illicite du site, un parking désaffecté destiné à accueillir les services techniques, et le branchement électrique dangereux sur le réseau Enedis constituent une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques justifiant la mesure d'évacuation. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

17 novembre 2025• Référés urgents
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201985

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association « Collectif Vélos en Ville » d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Métropole Aix-Marseille-Provence de créer des itinéraires cyclables place Jean Jaurès. Après une médiation, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la Métropole au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre une décision implicite du sous-directeur des visas étaient irrecevables, une décision explicite de rejet ayant été prise le 15 janvier 2024. La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régissent le recours administratif préalable obligatoire en matière de visas de court séjour.

Avocat : CANADAS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à l’ordre public l’emportant sur la situation personnelle et familiale du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également écarté l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la menace grave pour l’ordre public était caractérisée et que les protections légales invoquées (articles L. 631-3 du CESEDA, article 8 de la CESDH, article 3-1 de la CIDE) ne faisaient pas obstacle à l’expulsion. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CANDON

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511694

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait à être convoqué par la préfecture de l'Essonne pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la durée anormalement longue de traitement de la demande de rendez-vous (plus de deux ans) ne suffit pas à établir une urgence justifiant une mesure prioritaire, et les éléments fournis par M. A... ne démontrent pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511591

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et son angoisse. Il a rappelé que le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présume pas l'urgence, contrairement à un refus de renouvellement, et que l'existence d'une procédure de recours suspensif en droit des étrangers ne suffit pas à établir cette urgence. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512814

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable. Il a jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend et ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510964

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte grave à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501232

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester spécifiquement l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : YASIN GÜLCAN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'autorité de la chose jugée par le juge pénal était inopérant, faute de production de la décision invoquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANON

6 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 12 décembre 2022 par le maire de Bernin à la société La Dinastia pour le changement de destination d'une grange en habitation et la création de sept logements, ainsi que du permis modificatif tacite. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles UA 3, 4, 6, 7, 11 et 12 du règlement du PLU, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certains étaient irrecevables car invoqués tardivement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTELE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300687

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l’arrêté du 1er mars 2022 par lequel la préfète de l’Ariège avait interdit à M. A... d’acquérir et de détenir des armes des catégories A, B et C sur le fondement de l’article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. La juridiction estime que les seules déclarations du requérant lors d’une audition, non corroborées par un signalement ou une condamnation, sont insuffisantes pour établir un comportement dangereux justifiant une telle interdiction. L’arrêté est donc annulé pour erreur d’appréciation, et l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CANADAS

6 novembre 2025• 4ème Chambre