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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506858

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de MM. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 créant un lieu de rétention administrative à l'aéroport de Marseille-Provence. Les requérants, qui avaient été placés en rétention dans ce local, ne justifiaient plus d'un intérêt pour agir à la date d'introduction de leur requête, leur mesure de rétention ayant été levée le 2 avril 2025. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : CANDAR

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. A... C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un parking à Chassieu sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté préfectoral, jugeant que la base légale (arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025) était exécutoire et que la commune de Chassieu était bien concernée. Il a également estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, l'occupation portant atteinte à la sécurité publique en raison de branchements électriques sauvages, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

17 décembre 2025• URGENCES
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00201

Avocat : CANIS

16 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Riwodis, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, des retenues à la source et une amende fiscale pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'impôt sur les sociétés, faute de mise en recouvrement. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des redressements, estimant que les sommes versées à des personnes physiques constituaient des revenus distribués au sens de l'article 111 du code général des impôts, et a rejeté l'application de la convention fiscale franco-chinoise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 16 octobre 2024, qui enjoignait à l’État d’héberger Mme B. avant le 31 décembre 2024. Il résulte de l’instruction que Mme B. a refusé une proposition d’hébergement le 9 avril 2025, ayant regagné le domicile conjugal et n’étant plus demandeuse, ce qui délie l’administration de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide définitivement l’astreinte à 1 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CANS

16 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206269

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D..., infirmiers libéraux associés d’une SCP, qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient des vices de procédure (défaut d’information sur les voies de recours et la possibilité de saisir la hiérarchie), une motivation insuffisante de la proposition de rectification pour 2016, une erreur sur le montant des bénéfices non commerciaux, et des droits à des crédits d’impôt. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, et a confirmé les impositions et pénalités.

Avocat : CACAN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de M. et Mme D... dirigées contre les arrêtés du préfet de l'Isère du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car la préfète a retiré les arrêtés contestés le 3 février 2025, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02417

Avocat : DOLICANIN

12 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512245

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du président du conseil départemental de l’Isère refusant à M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un accompagnement jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’intéressé se trouvant sans ressources ni soutien familial, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le non-renouvellement de son contrat de travail de droit public, décidé par la société publique locale des Théâtres de Châtillon et de Clamart, et contre une décision implicite de licenciement imputée à l’établissement public territorial Vallée-Sud Grand Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Il a également écarté l’exception d’incompétence soulevée par la société publique locale, jugeant que le litige relevait bien de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité de la procédure et du défaut de motivation, n’étaient pas fondés, et que la décision de non-renouvellement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : ACCANTO AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512436

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... D..., ressortissant congolais admis au regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CANS

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante ivoirienne dont les filles sont réfugiées. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'isolement de la requérante et de ses jeunes enfants, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident provisoire sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CANS

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard du parcours universitaire de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANADAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, estimant que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... et M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking du magasin ALDI à Persan. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'arrêté municipal de 2019 interdisant le stationnement des gens du voyage, estimant que cet arrêté était exécutoire et que la compétence du maire n'était pas contestable en l'absence de transfert de ses pouvoirs de police à la communauté de communes. Il juge également que l'occupation illicite du terrain, caractérisée par des branchements non autorisés à l'eau et à l'électricité, porte atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure d'évacuer sous 48 heures sans erreur d'appréciation ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. La décision applique les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000

Avocat : CANDON

6 décembre 2025• Référés urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. I..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du Préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CANS

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant, qui maintenait sa demande de frais de procès, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate le désistement pur et simple et statue sur les frais.

Avocat : CANS

3 décembre 2025