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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'autorité de la chose jugée par le juge pénal était inopérant, faute de production de la décision invoquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANON

6 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 12 décembre 2022 par le maire de Bernin à la société La Dinastia pour le changement de destination d'une grange en habitation et la création de sept logements, ainsi que du permis modificatif tacite. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles UA 3, 4, 6, 7, 11 et 12 du règlement du PLU, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certains étaient irrecevables car invoqués tardivement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANTELE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300687

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l’arrêté du 1er mars 2022 par lequel la préfète de l’Ariège avait interdit à M. A... d’acquérir et de détenir des armes des catégories A, B et C sur le fondement de l’article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. La juridiction estime que les seules déclarations du requérant lors d’une audition, non corroborées par un signalement ou une condamnation, sont insuffisantes pour établir un comportement dangereux justifiant une telle interdiction. L’arrêté est donc annulé pour erreur d’appréciation, et l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CANADAS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait la proportionnalité de cette mesure prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que sa relation amoureuse avec une Française ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en fixant cette durée, au regard de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mrs D... et F... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Goussainville. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la légalité de l'arrêté municipal sous-jacent, invoquant notamment la violation des articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la procédure d'expulsion.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Référés urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contre l'arrêté du 20 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter un terrain à Chavanod sous 24 heures. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'acte. Il a jugé que la demande de la communauté d'agglomération du Grand Annecy, propriétaire du terrain, était recevable et que l'occupation portait atteinte à la salubrité, sécurité ou tranquillité publiques, justifiant la mise en demeure. La solution est fondée sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Juge unique 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement Dublin III), de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CANAL

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi a été rejetée.

Avocat : CANADAS

29 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02057

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : CANS

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Bennouna, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324292

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête des consorts C... demandant la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute dans la prise en charge médicale de leur père, M. A... C..., décédé d’un lymphome. La faute retenue est un retard de diagnostic de récidive du cancer, lié à la non-communication des résultats d’un scanner réalisé en juin 2019, ce qui a privé le patient d’une chance de bénéficier d’un traitement plus précoce. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité de l’AP-HP. En conséquence, il a accordé une indemnisation de 7 500 euros au titre du préjudice moral de M. C... et de 1 500 euros à chacun de ses cinq enfants pour leur préjudice d’affection, rejetant les autres demandes.

Avocat : SCANVIC

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402468

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’expertise médicale pour évaluer l’intégralité des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le centre hospitalier s’est opposé à cette demande, invoquant notamment la prescription de l’action en responsabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport d’expertise du 18 août 2023 lui ayant permis de chiffrer ses préjudices et d’engager une action au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Bézac du 17 février 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises par le code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, appliquant l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas que sa pathologie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

22 octobre 2025• 6ème Chambre