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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500233

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Aloha Production d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant initial de 3 600 180 F CFP, ramené à 1 853 049 F CFP après un dégrèvement partiel. La société soutenait que ses prestations de services réalisées au profit de clients étrangers n’étaient pas utilisées en Polynésie française et n’étaient donc pas assujetties à la TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas éliminé le risque de perte de recettes fiscales en temps utile, notamment en n’émettant pas de factures rectificatives. La solution retenue s’appuie sur les articles 340-1, 340-4, 340-8 et LP. 344-6 du code des impôts de la Polynésie française.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANEVET

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501567

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en République dominicaine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane et mère d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-4 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CANADAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme E..., qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Bas-Rhin. La requérante invoquait l’urgence liée à son rôle d’aidante familiale pour sa fille malade et soulevait des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : CANAL

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511606

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le requérant invoquait une urgence liée à l'impossibilité de se rendre au Sénégal faute de renouvellement de son titre de voyage, ainsi qu'un moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déplacement invoquées n'étant pas directement imputables à la décision contestée.

Avocat : CANS

27 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00755

Avocat : CANADAS

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02423

Avocat : SCP CANALE GAUTHIER ANTELME

26 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a pris acte du désistement pur et simple de M. C... et M. E... de leur requête dirigée contre l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Chaumontel. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, la motivation, la base légale de l'arrêté (notamment au regard de la loi du 5 juillet 2000), l'absence d'atteinte à l'ordre public, et le délai de départ. Le tribunal a donné acte de ce désistement sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CANDON

26 novembre 2025• Référés urgents
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302006

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511620

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé par Mme A..., ressortissante serbe, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante s'est désistée de ses conclusions en référé, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Mme A... a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

26 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00762

Avocat : CANADAS

25 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510083

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger malade sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance du certificat médical vierge par la préfecture en cours d’instance rend les conclusions sur ce point sans objet. S’agissant de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, qui a déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre, bénéficie de la prorogation de ses droits prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est partiellement rejetée, et il n’y a pas lieu de statuer sur la délivrance du certificat médical.

Avocat : CANS

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... C... et M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux dans un délai de 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté du maire d'Annecy du 5 août 2022 interdisant le stationnement des gens du voyage, sur lequel se fonde la mise en demeure, n'était pas entaché d'illégalité, la commune et l'établissement public de coopération intercommunale ayant satisfait à leurs obligations d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

22 novembre 2025• Juge unique 5
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507842

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validé la motivation de l'obligation de quitter le territoire, et jugé que l'absence de preuves de liens familiaux ou professionnels ne permettait pas de retenir une erreur manifeste d'appréciation ou une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le délai de départ volontaire de trente jours, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CACAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514184

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans développer ce point dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528399

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police le 25 septembre 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. E... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne, État membre respectueux du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de la Moselle du 12 mars 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire des décisions de retrait d’attestation n’était pas fondé, dès lors que le préfet justifiait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’insuffisance de motivation des décisions fixant le pays de destination et d’interdiction de retour, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre