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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512820

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de la précarité professionnelle engendrée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANS

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 20 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la non-exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 7 mars 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car Mme C... avait refusé deux propositions de logement sans motif légitime, notamment un T1 à Poisat et un autre à Grenoble. En conséquence, aucun préjudice indemnisable n'a été retenu, et la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : CANS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00745

Avocat : CANS

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante russe, en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder son refus sur l'insuffisance des pièces produites, dès lors que Mme B... avait fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, avis d'imposition, justificatifs de propriété et de revenus). Cette solution est fondée sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511097

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a jugé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de rapporter la preuve de l'indisponibilité de soins appropriés au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408616

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du Préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant cambodgien et parent d'enfants français. La juridiction retient que la demande de renouvellement, entravée par des dysfonctionnements de la plateforme ANEF, a été instruite par la préfecture pendant plus de quatre mois, faisant naître une décision implicite de rejet. Cette décision méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de 10 ans à M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512245

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du président du conseil départemental de l’Isère refusant à M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un accompagnement jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’intéressé se trouvant sans ressources ni soutien familial, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512436

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... D..., ressortissant congolais admis au regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CANS

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante ivoirienne dont les filles sont réfugiées. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'isolement de la requérante et de ses jeunes enfants, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident provisoire sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CANS

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane et mère d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-4 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511606

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le requérant invoquait une urgence liée à l'impossibilité de se rendre au Sénégal faute de renouvellement de son titre de voyage, ainsi qu'un moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déplacement invoquées n'étant pas directement imputables à la décision contestée.

Avocat : CANS

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511620

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé par Mme A..., ressortissante serbe, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante s'est désistée de ses conclusions en référé, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Mme A... a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510083

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger malade sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance du certificat médical vierge par la préfecture en cours d’instance rend les conclusions sur ce point sans objet. S’agissant de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, qui a déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre, bénéficie de la prorogation de ses droits prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est partiellement rejetée, et il n’y a pas lieu de statuer sur la délivrance du certificat médical.

Avocat : CANS

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405033

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CANS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510964

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte grave à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : CANS

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

21 octobre 2025