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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du Préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CANS

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant, qui maintenait sa demande de frais de procès, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate le désistement pur et simple et statue sur les frais.

Avocat : CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane et mère d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-4 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511606

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le requérant invoquait une urgence liée à l'impossibilité de se rendre au Sénégal faute de renouvellement de son titre de voyage, ainsi qu'un moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déplacement invoquées n'étant pas directement imputables à la décision contestée.

Avocat : CANS

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511620

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé par Mme A..., ressortissante serbe, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante s'est désistée de ses conclusions en référé, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Mme A... a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510083

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger malade sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance du certificat médical vierge par la préfecture en cours d’instance rend les conclusions sur ce point sans objet. S’agissant de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, qui a déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre, bénéficie de la prorogation de ses droits prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est partiellement rejetée, et il n’y a pas lieu de statuer sur la délivrance du certificat médical.

Avocat : CANS

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405033

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CANS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511591

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et son angoisse. Il a rappelé que le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présume pas l'urgence, contrairement à un refus de renouvellement, et que l'existence d'une procédure de recours suspensif en droit des étrangers ne suffit pas à établir cette urgence. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510964

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte grave à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : CANS

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 12 juillet 2023 de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de fait et d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CANS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à modifier les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de la petite-fille de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de M. C... relevait exclusivement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : CANS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, invoquant l'urgence et la méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510216

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant kosovar, ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le requérant étant dans l'impossibilité de signer un contrat d'apprentissage avant la rentrée scolaire faute de récépissé avec autorisation de travail. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509140

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503947

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : CANS

10 octobre 2025