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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405241

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et à l’injonction de délivrance d’un tel titre. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, s’est désisté de ces conclusions, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507774

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CANS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407341

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de l'Isère a implicitement rejeté sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucun obstacle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, les éléments avancés (impact psychologique et promesse d’embauche de l’épouse) étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANS

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Angola. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CANS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509361

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour temporaire de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de délivrance de récépissé et de la précarité professionnelle et financière de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, de nationalité nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable, qui s'est substituée à la décision initiale du 15 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour (deux ans) et des attaches familiales conservées en Algérie. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402575

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et ses enfants. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée le motif consulaire selon lequel les informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que les pièces produites, notamment pour assister au mariage du frère de la requérante, ne permettaient pas de justifier suffisamment l’objet du séjour, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs.

Avocat : CANS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit procédé à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509424

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés (aller et venir, vie privée, droit au travail). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CANS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et exercer une activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de renouvellement lui causait une situation d'urgence particulière, alors qu'elle avait déposé une demande de titre de séjour le 4 mars 2025 et que le délai d'instruction de quatre mois n'était pas expiré. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. M. B invoquait seulement l'impossibilité de finaliser son inscription en CAP carrosserie et l'impact psychologique, sans démontrer une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer de manière évasive l'impact psychologique et la précarité de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CANS

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405284

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D, ressortissante nigériane, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l’article 7 de la directive 2004/38/CE, notamment en justifiant de la charge de sa fille espagnole, d’une assurance maladie et de ressources suffisantes, sans être contredite par l’administration. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504235

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante burkinabaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'enfant français, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

29 août 2025• 2ème Chambre