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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour (deux ans) et des attaches familiales conservées en Algérie. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402575

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et ses enfants. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée le motif consulaire selon lequel les informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que les pièces produites, notamment pour assister au mariage du frère de la requérante, ne permettaient pas de justifier suffisamment l’objet du séjour, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs.

Avocat : CANS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit procédé à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509424

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés (aller et venir, vie privée, droit au travail). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CANS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et exercer une activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de renouvellement lui causait une situation d'urgence particulière, alors qu'elle avait déposé une demande de titre de séjour le 4 mars 2025 et que le délai d'instruction de quatre mois n'était pas expiré. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. M. B invoquait seulement l'impossibilité de finaliser son inscription en CAP carrosserie et l'impact psychologique, sans démontrer une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANS

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer de manière évasive l'impact psychologique et la précarité de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CANS

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405284

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D, ressortissante nigériane, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l’article 7 de la directive 2004/38/CE, notamment en justifiant de la charge de sa fille espagnole, d’une assurance maladie et de ressources suffisantes, sans être contredite par l’administration. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CANS

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504235

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante burkinabaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'enfant français, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CANS

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en liquidation d'astreinte, après que la préfète de l'Isère a exécuté l'injonction de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison de sa qualité de partie perdante. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505505

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CANS

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507966

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 18 juillet 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour, mais n'a pas été exécutée. Le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint à la préfète de délivrer le document sous 72 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 18 août 2025, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme B à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, justifiait de l'urgence en raison de sa situation irrégulière et précaire, et démontrait l'impossibilité d'effectuer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du renouvellement d'un titre de séjour.

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11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502609

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension par M. B, a constaté que sa demande était devenue sans objet. En effet, le tribunal avait déjà annulé, par un jugement du 1er juillet 2025, la décision du préfet de l'Isère refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour et avait enjoint à l'administration de procéder à cet enregistrement. Par conséquent, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les démarches de l'intéressé pour obtenir un rendez-vous étaient restées vaines, caractérisant une carence de l'administration. Malgré l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture en cours d'instance, la demande a été jugée utile faute de communication effective à l'intéressé. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et l'État est condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507492

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 29 août 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Par ailleurs, Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507512

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoqué par la requérante mère d'enfants français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. M. B avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 27 mars 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'administration d'exécuter la décision de la commission de médiation. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

4 août 2025