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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607015

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CAOUDAL

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600824

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, écartant les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). Il a notamment estimé que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

Avocat : CAOUDAL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516121

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral et les injonctions, l'administration ayant donné satisfaction. Il a condamné l'État à verser une somme de 800 euros à l'avocat de la requérante sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les seules conclusions subsistantes.

Avocat : CAOUDAL

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège médical de l'OFII, qui a considéré que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'exceptionnelle gravité justifiant le maintien au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CAOUDAL

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, notamment sur le rejet implicite de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : CAOUDAL

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512172

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le préfet de police a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur le désistement et les frais.

Avocat : CAOUDAL

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520907

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 16 juin 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en n’admettant pas l’intéressé au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté de sa résidence en France et de la stabilité de son emploi. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAOUDAL

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507268

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAOUDAL

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509522

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme D... et son enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte le motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépôt tardif de sa demande d’asile, à savoir sa grossesse compliquée et sa priorité donnée à la recherche d’un hébergement pour son nouveau-né. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-10 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait refusé à M. A..., ressortissant malien demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d’un motif légitime pour ne pas avoir déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison de son ignorance des procédures et de la crainte d’être arrêté durant les Jeux Olympiques de Paris 2024. La décision a été prise en application des articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante, notamment son absence de ressources et de logement, et qu'elle justifiait d'un motif légitime pour son retard, lié à sa méconnaissance de la procédure d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAOUDAL

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, mais a estimé qu’il n’existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement retirer sa décision favorable initiale du 16 juin 2025 au vu de l’absence de caractère réel et sérieux des études. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CAOUDAL

13 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511286

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 25 juin 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 14 novembre 2025. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus ou l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAOUDAL

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517596

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté préfectoral du 8 août 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAOUDAL

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406062

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur deux requêtes d’une ressortissante ivoirienne contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. La première requête, dépourvue de tout moyen, a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Concernant la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : CAOUDAL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418041

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une simple déclaration d'hébergement inexacte, sans caractériser un faux au sens des articles 441-1 et 441-2 du code pénal. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CAOUDAL

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01965

Avocat : CAOUDAL

4 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAOUDAL

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519244

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité de la suspension de son contrat de travail ni une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née, laissant à M. A... la possibilité de former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAOUDAL

21 octobre 2025