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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant américain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, sa fille de huit ans résidant avec sa mère. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497676

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497676.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00796

Avocat : CABINET CAPSTAN SUD OUEST

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02662

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître sa "détresse psychologique" comme maladie professionnelle. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rapport d'expertise médicale, cet acte préparatoire n'étant pas susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux conseils médicaux.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

30 juin 2025• 10ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01346

Avocat : CAPITANI & MORITZ

27 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206477

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 du comité syndical du PETR du Pays d’Aurray approuvant la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité du dossier de modification, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et une méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8, L. 121-21 et L. 121-23 du code de l’urbanisme, en particulier sur l’identification des villages et des autres secteurs urbanisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était régulier, que l’évaluation environnementale était suffisante, et que les critères retenus pour identifier les villages et les autres secteurs urbanisés n’étaient entachés ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros au PETR au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206118

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle le comité syndical du PETR du Pays d'Auray a approuvé la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales (défaut de convocation régulière et absence de note de synthèse) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (non-identification du lieu-dit de Keranroué comme secteur urbanisé). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204589

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Les PLUmés du Morbihan et autres, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle le comité syndical du PETR du Pays d'Auray a approuvé la modification simplifiée n° 2 du schéma de cohérence territoriale (SCOT). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le PETR, estimant que les requérants avaient produit les pièces essentielles de la délibération attaquée. Sur le fond, il a jugé que les modifications apportées au SCOT, notamment la définition des critères d'identification des villages et autres secteurs déjà urbanisés, relevaient bien du champ de la modification simplifiée prévue par l'article 42 de la loi du 23 novembre 2018 et n'empiétaient pas sur les compétences des auteurs des plans locaux d'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation concernant le classement de certains secteurs, ainsi que la contestation de la conformité de la loi à la convention d'Aarhus, n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (179 863 euros) pour les années 2012 à 2015, suite à un contrôle sur pièces fondé sur des informations issues d'une procédure judiciaire pour détournement de fonds. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et ne constituait ni un examen de situation fiscale personnelle ni une vérification de comptabilité, privant ainsi le requérant des garanties spécifiques à ces procédures. Il a également estimé que l'administration avait correctement appliqué la prescription décennale prévue à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales pour les revenus non déclarés, et que les fonds détournés constituaient un résultat net imposable sans déduction de charges, conformément aux dispositions du code général des impôts. Enfin, la majoration de 80 % pour absence de déclaration a été maintenue, l'erreur d'appréciation invoquée par M. B n'étant pas reconnue comme une cause d'exonération.

Avocat : CAP CODE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D épouse A contestant l'arrêté du maire du Saint du 9 décembre 2022. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, la mettait en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité de sa toiture et charpente sous quinze jours et interdisait temporairement l'habitation. Le tribunal a jugé que le danger imminent était établi par le rapport d'expertise judiciaire, justifiant la procédure d'urgence sans contradictoire, et que le délai de quinze jours, bien que plus court que les quatre mois préconisés par l'expert, était légalement fixé par le maire pour faire cesser le péril. La cession ultérieure du bien à la commune n'a pas eu d'effet sur la légalité de l'arrêté à la date de son édiction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01437

Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01736

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER;CAPIAUX

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01352

Avocat : LEXCAP ANGERS

24 juin 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la délivrance de deux permis de construire illégaux à son voisin. Si l'illégalité des permis constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de la réalité des préjudices allégués (troubles de jouissance, frais de justice, dépréciation du bien) ni d'un lien de causalité direct avec les fautes commises. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURISCAPA AVOCATS

23 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00604

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES;SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

20 juin 2025• 2ème Chambre