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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02244

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402450

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Skol Gwechall, qui demandait l’annulation du refus de permis de démolir un immeuble situé à Audierne. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le recours administratif préalable obligatoire ayant été régularisé en cours d’instance. Sur le fond, il a considéré que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l’avis défavorable de l’Architecte des bâtiments de France, rendant inopérants les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

23 mai 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302453

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un immeuble à Camoël, qui contestait l’arrêté de mise en sécurité pris par le maire le 9 décembre 2022 en raison de l’état dangereux du bâtiment. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les rapports d’expertise. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en cas d’urgence, conformément à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Enfin, le moyen tiré de la responsabilité de l’ancien locataire a été rejeté comme inopérant, la procédure visant la sécurité publique et non les causes des désordres.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301308

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Camoël pour le recouvrement de frais d'expertise (1 122,17 euros) relatifs à un constat de péril sur son immeuble. Le requérant invoquait un défaut de motivation du titre et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait légalement engagé ces frais sur le fondement des articles L. 511-9 et L. 511-17 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent à l'autorité compétente de recouvrer les frais d'expertise préalable à un arrêté de mise en sécurité auprès du propriétaire. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et laisse les dépens à la charge de M. A.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

22 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493333

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493333.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493330

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493330.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00323

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00670

Avocat : LEXCAP ANGERS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303491

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, délégué départemental de l'éducation nationale, qui demandait la condamnation de la commune de Plouhinec pour des propos qu'il estimait diffamatoires dans un refus de subvention. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SAS Transports H. Ducros. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait bien le motif économique et que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, attestant du contrôle de l'administration sur la régularité de la consultation du comité social et économique, la réalité du motif économique et le respect de l'obligation de reclassement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi, annulée pour un vice de forme, et a estimé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-10, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403951

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait explicitement le motif économique, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait bien exercé son contrôle sur la régularité de la procédure. Il a également considéré que l'annulation de l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'entraînait pas l'illégalité de l'autorisation de licenciement, une nouvelle homologation ayant été validée. Les textes appliqués sont les articles R. 2421-10, R. 2421-12, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail, ainsi que l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02007

Avocat : CAP AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501369

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard d'une demande de suspension de la délibération du 27 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Pont-Saint-Esprit autorisait le maire à résilier une convention opérationnelle avec l'Établissement Public Foncier (EPF) d'Occitanie. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le déféré était recevable. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence était remplie et qu'aucun motif d'intérêt général, notamment budgétaire, ne justifiait la résiliation, rendant ainsi illégale la délibération. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la résiliation unilatérale des contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUCARD CAPRON ET MAMAN

12 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300515

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 novembre 2022 par la maire de Surzur pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article Uc-4 du PLU) et d'aspect extérieur (article Uc-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302615

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 mars 2023 par lequel la maire de Ploemel a accordé un permis de construire modificatif à M. D. Les requérants contestaient notamment la nature du permis (estimant qu’il s’agissait d’un permis initial) et sa légalité au regard du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), en particulier les règles d’implantation et d’interdiction de surélévation en zone A. Le tribunal a relevé plusieurs illégalités potentielles, tenant à l’absence de régularisation d’un changement de destination irrégulier et à la méconnaissance des distances par rapport aux limites séparatives. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a envisagé un sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491635

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

7 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491635.20250507• 9ème et 10ème chambres réunies
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300825

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI des Coquilles et M. A d’une demande d’indemnisation de 726 508,14 euros, fondée sur les fautes commises par la commune de Fouras dans la délivrance d’autorisations d’urbanisme illégales (classement en zone UCs, certificat d’urbanisme et permis de construire). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis d’illégalité fautive, le terrain étant situé dans un secteur urbanisé au sens de la loi Littoral, et que les requérants avaient concouru à leurs préjudices par des imprudences (absence de clause suspensive, travaux avant obtention d’un permis définitif). Aucune somme n’a été accordée, et les requérants ont été condamnés à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP

7 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. I et de quatre autres voisins demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le maire de Vezin-le-Coquet a accordé un permis d'aménager à la SNC Vezin-La Haute Rivière pour un lotissement de 37 lots et 3 macro-lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la première adjointe remplaçait valablement le maire absent. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'orientation d'aménagement et de programmation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498990

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498990.20250506• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision du 6 juin 2023 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure interne à l'entreprise, notamment l'absence d'audition du salarié lors d'une enquête interne, n'était pas irrégulière en l'absence de texte l'imposant. Il a également estimé que le moyen tiré du lien entre la demande de licenciement et le mandat de M. B n'était pas fondé. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP ANGERS

5 mai 2025• 1ère chambre