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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01693

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201630

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de l'Ile de Batz avait refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par le premier adjoint, n'était pas entaché d'incompétence dès lors que le maire avait démissionné, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 du code de l'urbanisme et U6 et U7 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. B des frais de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

4 avril 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33
Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le CSE d'établissement de Gravenchon, le syndicat FO et un salarié pour demander l'annulation de la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le directeur de la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) de l'UES ESSO SAF EXXONMOBIL France. Ce PSE faisait suite à un projet de réorganisation prévoyant jusqu'à 689 licenciements économiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement appliqué les articles L. 1233-24-1 et L. 4121-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 9ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement exercé son contrôle sur la réalité du motif économique, l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat syndical. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et au contrôle de l'inspection du travail.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205061

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Cargill Haubourdin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500671

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association des riverains du chemin du Cal du Mont Gros et autres. Celle-ci demandait principalement d'enjoindre au maire de Nice de rétablir la circulation automobile sur un chemin rural effondré, invoquant l'urgence et l'obligation d'entretien de la commune. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à des contestations sérieuses et que la demande n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, mais n'a pas fait droit aux injonctions. La solution retenue s'appuie sur les conditions restrictives de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative ou en présence de contestations sérieuses.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301813

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, une ancienne fonctionnaire, qui contestait un titre de perception de 26 464 euros émis pour un indu de pension de retraite. Mme A soutenait que la décision de rejet de sa réclamation était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une erreur de fait. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car dirigés contre la décision de rejet et non contre le titre de perception lui-même. Sur le fond, il a estimé que les revenus bruts perçus par Mme A en tant qu'assistante familiale dépassaient le seuil autorisé pour cumuler activité professionnelle et pension, en application des articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

1 avril 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A et de la mutuelle B. Les requérants demandaient d'enjoindre au maire de Nice de réaliser des travaux de mise en sécurité et de reprise d'un mur de soutènement sur le chemin du Cal du Mont-Gros, suite à un effondrement survenu en février 2024. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, car un arrêté de mise en danger imminent a déjà été pris par le maire sur le fondement des articles L. 511-19 et L. 511-20 du code de la construction et de l'habitation, visant les copropriétaires privés. En conséquence, la demande est rejetée, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00914

Avocat : CAPITANI & MORITZ

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01717

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205874

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du collectif "Les habitants de la rue Joseph Le Lardic" qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Guémené-sur-Scorff du 3 octobre 2022 interdisant le stationnement dans les rues Louis Le Bail et Joseph Le Lardic. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure, fondée sur les articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, visait à fluidifier la circulation et à assurer la sécurité des usagers, sans porter une atteinte excessive au droit d'accès des riverains.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405045

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le maire de Loc-Envel mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Saisi par le préfet sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal juge que le maire est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État. Les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du même code) ne permettent pas de prononcer une mise en demeure ou une astreinte à l'encontre de l'État. L'arrêté est donc annulé pour ce motif.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404954

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un déféré tendant à l'annulation d'un arrêté du maire de Ploumagoar du 5 juillet 2024. Cet arrêté mettait en demeure l'État de prendre diverses mesures pour remédier à la désertification médicale dans le département, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ni adresser une telle mise en demeure à l'État ni assortir ses injonctions d'une astreinte. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404943

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le maire de Louargat mettait en demeure l'État, sous astreinte, de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter de telles mesures, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État d'agir dans un domaine relevant de sa seule compétence. Le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du même code, est donc accueilli.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405053

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le maire de Pontrieux mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire était incompétent pour adopter un tel acte, les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettant pas d'enjoindre à l'État de prendre des mesures relevant de sa seule compétence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif d'incompétence.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405167

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le maire de Ploubazlanec mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter un tel acte, car ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État de mettre en œuvre des politiques de santé relevant de sa seule compétence. La décision est fondée sur l'article L. 2131-6 du même code, qui autorise le préfet à déférer au tribunal les actes qu'il estime illégaux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406362

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de La Roche-Jaudy enjoignait à l'État, sous astreinte, de mettre en œuvre un plan d'urgence pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor. Le tribunal juge que le maire, en se fondant sur ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ne peut légalement adresser de telles injonctions à l'État, ces mesures relevant de la compétence des autorités nationales. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406366

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le maire de Châtelaudren-Plouagat mettait en demeure l'État de prendre des mesures d'urgence pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter un tel acte, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État de mettre en œuvre des politiques de santé ou de prononcer des astreintes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre