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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601370

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants, voisins du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité au regard du règlement de lotissement, du PLUi et des règles de sécurité incendie. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant la suspension, notamment concernant la conformité aux prescriptions du SDIS et la gestion des eaux pluviales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et ordonnant leur dessaisissement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation de M. B... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraîne une interdiction automatique d'acquisition et de détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'ancienneté des faits ou l'absence de menace pour l'ordre public, ne sont pas recevables.

Avocat : CAPITAINE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509845

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509845.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

11 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600932

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire tacite. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603394

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 février 2026, qui refusait un titre de séjour, ordonnait l'éloignement sans délai volontaire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant notamment une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle du requérant et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600536

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, prises par un secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière, étaient légales, notamment au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA qui autorise une OQTF en cas de séjour irrégulier. Les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : CAP-AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406116

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. L'affaire a pris fin par le désistement pur et simple des requérants, dont le juge a donné acte. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais de procédure présentées par la commune et les bénéficiaires du permis, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509010

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

27 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAPDEFOSSE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306488

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505079

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505079.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve suffisante d'une insertion sociale et professionnelle ancienne et stable. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

24 février 2026• 11ème chambre