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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112972

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS LDC Sablé de deux requêtes en annulation de décisions du 7 octobre 2021 par lesquelles la préfète de la Corrèze avait retiré des autorisations de travail délivrées en faveur de deux salariés étrangers. La société invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté que les salariés concernés avaient obtenu ultérieurement un titre de séjour les autorisant à travailler, rendant sans objet les recours dirigés contre les retraits d'autorisation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes et rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPSTAN

5 mars 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499890

Avocat : SCP BOUCARD-CAPRON-MAMAN

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499890.20250305• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112973

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS LDC Sablé de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de la préfète de la Corrèze du 7 octobre 2021 retirant des autorisations de travail délivrées pour deux salariés, au motif que la société avait été condamnée pénalement pour blessures involontaires. La société invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté que les deux salariés avaient obtenu ultérieurement un titre de séjour les autorisant à travailler, rendant les recours sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.

Avocat : CAPSTAN

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Megève pour la création d'un lotissement de trois lots au lieudit "Les Poches". Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de permis d'aménager, une atteinte à la sécurité et à la desserte des parcelles voisines, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 441-2 et R. 441-3 du code de l'urbanisme. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00652

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02589

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

28 février 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496505

Avocat : SCP BOUCARD-CAPRON-MAMAN

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496505.20250228• 6ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201424

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire tacite accordé à M. A pour des travaux sur une maison à Meria, au motif que le projet méconnaît l’article 1.2.2.4 du plan local d’urbanisme (PLU) imposant un enduit à la chaux avec finition fine. Le tribunal a estimé que le dossier ne démontrait pas le respect de cette prescription. Aucun autre moyen soulevé par le requérant n’a été retenu. La décision est fondée sur le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Meria.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

28 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00236

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

27 février 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302589

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est avait autorisé M. A à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que le recours gracieux de M. B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que M. A avait été correctement classé au rang de priorité 1 en application du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Enfin, le tribunal a considéré que M. B, bien que preneur en place, ne démontrait pas que le refus d'autorisation compromettait la viabilité de son exploitation au sens de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

26 février 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301874

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet de la Manche d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme positif délivré par le maire de Lessay pour un projet de division parcellaire. Le préfet soutenait que ce certificat méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, qui impose une extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Le tribunal a examiné la conformité du projet au regard du schéma de cohérence territoriale (SCoT) applicable, lequel fixe des critères précis d’identification des villages et agglomérations. La décision retient que ces critères sont suffisamment précis et compatibles avec les dispositions littorales, ce qui a conduit au rejet de la requête préfectorale.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

26 février 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00497

Avocat : CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402631

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Aldi Beaune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence de gravité des faits, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes de frais de justice, sur le fondement des articles L. 2411-3, L. 2411-5, L. 2411-21 et R. 2421-5 du code du travail.

Avocat : CAPSTAN LMS

25 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre un arrêté municipal du 8 novembre 2022 portant transfert d’un permis de construire à M. D. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute d’intérêt à agir des requérants, au motif que l’arrêté de transfert n’a ni pour objet ni pour effet d’autoriser des travaux de construction, mais se limite à modifier le nom du bénéficiaire du permis. Les moyens soulevés, relatifs aux pertes de vues et d’ensoleillement, ont été considérés comme sans rapport avec la portée de cette décision. Cette solution s’appuie sur les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 février 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200596

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Partinello à lui verser 5 000 euros pour le préjudice résultant du refus du maire d'interdire le stationnement de véhicules devant sa maison. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de la commune, car le stationnement litigieux ne présentait pas un péril grave ou une situation particulièrement dangereuse pour le bon ordre, la sécurité ou la salubrité publiques, au sens des articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et injonctives de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

25 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472675

Avocat : SCP CAPRON

21 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472675.20250221• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01456

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 462981

Avocat : SCP BOUCARD-CAPRON-MAMAN

20 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462981.20250220• 10ème et 9ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500915

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. B et Mme C de l'emplacement n° 17 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo. La mesure a été jugée urgente et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, en raison du dépassement de la durée maximale de séjour de trois mois, de dettes impayées, et surtout d'un incident grave avec une arme à feu ayant compromis la sécurité et le fonctionnement normal de l'aire. Le juge a rejeté comme irrecevables les demandes de la communauté d'agglomération visant à autoriser le recours à la force publique et à interdire une nouvelle installation pendant deux ans, ces demandes ne relevant pas de son office.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02214

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3