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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 774

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305197

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un refus de permis de construire délivré par le maire d'Etel. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n'est prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493330

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493330.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CAA44
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00323

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00670

Avocat : LEXCAP ANGERS

16 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00866

Avocat : SCP LENUZZA & SAUL - GUIBERT & CAPDEVILLE & CANTELE & TONNELLE & DE NEEFF

15 mai 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02007

Avocat : CAP AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303491

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, délégué départemental de l'éducation nationale, qui demandait la condamnation de la commune de Plouhinec pour des propos qu'il estimait diffamatoires dans un refus de subvention. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403951

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait explicitement le motif économique, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait bien exercé son contrôle sur la régularité de la procédure. Il a également considéré que l'annulation de l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'entraînait pas l'illégalité de l'autorisation de licenciement, une nouvelle homologation ayant été validée. Les textes appliqués sont les articles R. 2421-10, R. 2421-12, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail, ainsi que l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SAS Transports H. Ducros. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait bien le motif économique et que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, attestant du contrôle de l'administration sur la régularité de la consultation du comité social et économique, la réalité du motif économique et le respect de l'obligation de reclassement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi, annulée pour un vice de forme, et a estimé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-10, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300515

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 novembre 2022 par la maire de Surzur pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article Uc-4 du PLU) et d'aspect extérieur (article Uc-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302615

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 mars 2023 par lequel la maire de Ploemel a accordé un permis de construire modificatif à M. D. Les requérants contestaient notamment la nature du permis (estimant qu’il s’agissait d’un permis initial) et sa légalité au regard du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), en particulier les règles d’implantation et d’interdiction de surélévation en zone A. Le tribunal a relevé plusieurs illégalités potentielles, tenant à l’absence de régularisation d’un changement de destination irrégulier et à la méconnaissance des distances par rapport aux limites séparatives. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a envisagé un sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501369

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard d'une demande de suspension de la délibération du 27 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Pont-Saint-Esprit autorisait le maire à résilier une convention opérationnelle avec l'Établissement Public Foncier (EPF) d'Occitanie. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le déféré était recevable. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence était remplie et qu'aucun motif d'intérêt général, notamment budgétaire, ne justifiait la résiliation, rendant ainsi illégale la délibération. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la résiliation unilatérale des contrats administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUCARD CAPRON ET MAMAN

12 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00367

Avocat : CAP AVOCATS

12 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112010

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la Sarl La Croix Blanche pour contester une mise en demeure et un titre de perception relatifs à la taxe d'aménagement due pour un projet autorisé en 2019. Par un mémoire du 29 avril 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 mai 2025. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112753

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la Sarl La Croix Blanche d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer la redevance d’archéologie préventive, un titre de perception et la décision confirmative du préfet de la Vendée. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491635

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

7 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491635.20250507• 9ème et 10ème chambres réunies
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300825

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI des Coquilles et M. A d’une demande d’indemnisation de 726 508,14 euros, fondée sur les fautes commises par la commune de Fouras dans la délivrance d’autorisations d’urbanisme illégales (classement en zone UCs, certificat d’urbanisme et permis de construire). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis d’illégalité fautive, le terrain étant situé dans un secteur urbanisé au sens de la loi Littoral, et que les requérants avaient concouru à leurs préjudices par des imprudences (absence de clause suspensive, travaux avant obtention d’un permis définitif). Aucune somme n’a été accordée, et les requérants ont été condamnés à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP

7 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498990

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498990.20250506• 9ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. I et de quatre autres voisins demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le maire de Vezin-le-Coquet a accordé un permis d'aménager à la SNC Vezin-La Haute Rivière pour un lotissement de 37 lots et 3 macro-lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la première adjointe remplaçait valablement le maire absent. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'orientation d'aménagement et de programmation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500392

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par leur fils et par eux-mêmes du fait de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) des Côtes-d’Armor. Par un courrier du 20 mars 2025, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 mai 2025