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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223858

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Infopromotions contestant le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité pour les mois de mai et septembre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du 21 septembre 2022, fondée sur la clôture du fonds au 30 juin 2022, était illégale car la société remplissait les conditions du décret n° 2020-371 pour l’aide de mai 2021. En conséquence, il a annulé cette décision et enjoint à l’administration de verser 133 685 euros à la société pour mai 2021, tout en rejetant la demande pour septembre 2021 faute de justificatifs.

Avocat : CABINET LEXCAP (SELARL)

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496286

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

8 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496286.20250408• 7ème chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402297

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105081

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation de 129 065,54 euros à l’encontre de la commune d’Audierne, en raison de fautes commises dans l’application du droit de l’urbanisme. Les requérants soutenaient que le classement de leur parcelle en zone constructible et la délivrance de certificats d’urbanisme positifs puis d’un permis de construire étaient illégaux au regard de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, le terrain étant situé dans un espace proche du rivage. La commune a reconnu les fautes mais a invoqué une faute d’imprudence des requérants, qui n’avaient pas mis en œuvre le permis de construire. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée, mais a réduit l’indemnisation en raison de la négligence des requérants, et a condamné la commune à leur verser une somme inférieure à celle demandée, assortie des intérêts et de leur capitalisation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201630

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de l'Ile de Batz avait refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par le premier adjoint, n'était pas entaché d'incompétence dès lors que le maire avait démissionné, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 du code de l'urbanisme et U6 et U7 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. B des frais de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01693

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313786

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la Ligue pour la protection des oiseaux de la Loire-Atlantique d’un recours contestant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal approuvée par la communauté de communes Erdre et Gesvres. Par un mémoire du 13 janvier 2025, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le CSE d'établissement de Gravenchon, le syndicat FO et un salarié pour demander l'annulation de la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le directeur de la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) de l'UES ESSO SAF EXXONMOBIL France. Ce PSE faisait suite à un projet de réorganisation prévoyant jusqu'à 689 licenciements économiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement appliqué les articles L. 1233-24-1 et L. 4121-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 9ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205061

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Cargill Haubourdin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement exercé son contrôle sur la réalité du motif économique, l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat syndical. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et au contrôle de l'inspection du travail.

Avocat : CAPSTAN LMS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301813

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, une ancienne fonctionnaire, qui contestait un titre de perception de 26 464 euros émis pour un indu de pension de retraite. Mme A soutenait que la décision de rejet de sa réclamation était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une erreur de fait. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car dirigés contre la décision de rejet et non contre le titre de perception lui-même. Sur le fond, il a estimé que les revenus bruts perçus par Mme A en tant qu'assistante familiale dépassaient le seuil autorisé pour cumuler activité professionnelle et pension, en application des articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

1 avril 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501237

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500671

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405285

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple de la commune de Lanester. La commune demandait initialement la condamnation de la société Cofex Littoral à lui verser 42 120 euros pour des dommages affectant un skatepark, ainsi que le remboursement des frais d'expertise. Ce désistement fait suite à la conclusion d'un accord transactionnel entre les parties. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

1 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200504

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305026

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

28 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405053

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404954

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 mars 2025• 3ème Chambre