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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00390

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA38
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

11 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509818

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

11 mars 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600932

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire tacite. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603394

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 février 2026, qui refusait un titre de séjour, ordonnait l'éloignement sans délai volontaire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant notamment une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle du requérant et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600536

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, prises par un secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière, étaient légales, notamment au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA qui autorise une OQTF en cas de séjour irrégulier. Les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : CAP-AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502720

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une aide humaine pour certains déplacements, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour justifier l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1.

Avocat : SCAPIN-ALLAG

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406116

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. L'affaire a pris fin par le désistement pur et simple des requérants, dont le juge a donné acte. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais de procédure présentées par la commune et les bénéficiaires du permis, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

4 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504943

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation au département de la Côte-d'Or pour des dommages causés par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant étaient inopérants, car il n'invoquait aucun préjudice personnel subi et réclamait des sommes déjà obtenues devant le juge pénal. La décision s'appuie sur les articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00206

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404877

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge obstétricale de la requérante au CHRU de Tours. La juridiction a jugé la mesure utile pour un litige relevant de sa compétence, fondé sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté la demande d'un pré-rapport formel, estimant que les dispositions de l'article R. 621-7 du même code garantissent suffisamment le caractère contradictoire de l'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509010

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306488

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAPDEFOSSE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509096

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité par une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre