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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00206

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404877

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge obstétricale de la requérante au CHRU de Tours. La juridiction a jugé la mesure utile pour un litige relevant de sa compétence, fondé sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté la demande d'un pré-rapport formel, estimant que les dispositions de l'article R. 621-7 du même code garantissent suffisamment le caractère contradictoire de l'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAPDEFOSSE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306488

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509010

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

24 février 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509096

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité par une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a jugé que la suspension initiale de quatre mois et sa prolongation étaient légales, car fondées sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation relatif à la faute grave d'un maître contractuel. Il a estimé que la procédure était régulière et que les griefs invoqués par l'enseignant, notamment le défaut de base légale et le non-respect du contradictoire, n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve suffisante d'une insertion sociale et professionnelle ancienne et stable. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509094

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et de l'insertion socio-professionnelle du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505079

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505079.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497507

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497507.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508818

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait une ressortissante arménienne à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement méconnaissait l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de deux des enfants de la requérante, atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et nécessitant une prise en charge médicale spécialisée. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de ces enfants n'avait pas été suffisamment pris en compte, eu égard aux conditions de prise en charge existant en Arménie. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508816

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des enfants du requérant, protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, deux des enfants de M. B... souffrent de dystrophie musculaire de Duchenne à un stade avancé, nécessitant une prise en charge médicale pluridisciplinaire continue en France. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Centre Commercial Européen. Celle-ci contestait une injonction de modifier l'étiquetage de son complément alimentaire « Glycémie – Naturaphyl » et une amende de 1 116 euros, fondées sur l'absence de certaines substances (fenugrec et cannelle) constatée par analyse. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 512-40 du code de la consommation avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations avant les décisions. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que l'administration avait correctement établi la non-conformité de l'étiquetage au regard des règlements européens n° 1924/2006 et n° 1169/2011.

Avocat : SELARL LEXCAP

19 février 2026• 6ème Chambre