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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CAPEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500779

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500779.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Louresse-Rochemenier. La commune sollicitait une expertise judiciaire afin de constater les dysfonctionnements du système de chauffage affectant sa Résidence Seniors de l'Obier, d'en déterminer les causes et les conséquences, et de proposer des travaux de remise en état. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d'un litige principal portant sur la responsabilité décennale ou contractuelle des constructeurs, et a ordonné l'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418527

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme C et M. G. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale de Mme C lors de son accouchement au CHU d'Angers le 20 février 2024, qui a conduit au décès de l'enfant A, a été conforme aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La mission d'expertise se déroulera au contradictoire du CHU d'Angers, de l'ONIAM et de la CPAM de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande du CHU d'Angers visant à obtenir le relevé des débours de la CPAM, estimant cette production inutile à l'expertise, et a rappelé que l'établissement d'un pré-rapport par l'expert n'est pas une obligation légale.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes pour des fautes liées à une intervention chirurgicale (ethmoïdectomie, turbinectomie et méatotomie moyenne) et sollicitait une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, M. B ayant formé son recours contentieux après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification du refus d’indemnisation par l’établissement le 11 mai 2020, en application des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute n’était établie et que la nouvelle expertise n’était pas utile.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413529

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème chambre) concerne une action en responsabilité engagée par M. E contre le centre hospitalier Georges Daumezon pour un retard de diagnostic d’une tumeur cérébrale ayant entraîné le décès de son épouse. Après une expertise médicale ordonnée avant dire droit, le tribunal doit se prononcer sur l’existence d’une faute liée à l’absence de réalisation d’un scanner cérébral en 2012-2013. Le centre hospitalier conteste tout manquement et tout lien de causalité, tandis que le requérant demande la condamnation de l’établissement à verser 1 052 256 euros en réparation des préjudices subis par son épouse, ses enfants et lui-même. La solution retenue n’est pas encore rendue, le tribunal étant saisi au fond après expertise. Les textes applicables incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505790

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

10 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505790.20250710• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506856

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement demandé la condamnation du centre hospitalier Nord-Mayenne et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux pour un défaut d'information et un accident médical non fautif. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté ce désistement sans qu'aucune opposition ne s'y oppose. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

3 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497676

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497676.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (179 863 euros) pour les années 2012 à 2015, suite à un contrôle sur pièces fondé sur des informations issues d'une procédure judiciaire pour détournement de fonds. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et ne constituait ni un examen de situation fiscale personnelle ni une vérification de comptabilité, privant ainsi le requérant des garanties spécifiques à ces procédures. Il a également estimé que l'administration avait correctement appliqué la prescription décennale prévue à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales pour les revenus non déclarés, et que les fonds détournés constituaient un résultat net imposable sans déduction de charges, conformément aux dispositions du code général des impôts. Enfin, la majoration de 80 % pour absence de déclaration a été maintenue, l'erreur d'appréciation invoquée par M. B n'étant pas reconnue comme une cause d'exonération.

Avocat : CAP CODE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la délivrance de deux permis de construire illégaux à son voisin. Si l'illégalité des permis constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de la réalité des préjudices allégués (troubles de jouissance, frais de justice, dépréciation du bien) ni d'un lien de causalité direct avec les fautes commises. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURISCAPA AVOCATS

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande en décharge d’impositions supplémentaires de 5 143 euros au titre de l’année 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes litigieuses. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : LEXCAP

11 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306521

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise d’indu de RSA, de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a rappelé que, pour les indus de RSA, la compétence appartient au président du conseil départemental, et que la requérante était forclose pour contester la décision du 9 mai 2023. S’agissant des indus de prime d’activité et d’aide au logement, le juge a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de Mme B ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 845-3 du code de la sécurité sociale, et L. 553-2 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Zurich Insurance, subrogée dans les droits de victimes, afin d'obtenir la condamnation solidaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et de la société française de distribution des eaux (SFDE) pour des dommages causés par la rupture d'une canalisation d'eau potable survenue en mars 2016. Le tribunal a examiné la responsabilité des parties, la communauté urbaine étant propriétaire de l'ouvrage et la SFDE étant l'exploitante délégataire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la prescription de l'action, la qualification des dommages (liés à l'existence ou au fonctionnement de l'ouvrage) et l'imputabilité de la vétusté de la canalisation. Les textes appliqués incluent la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le code des assurances et le code civil.

Avocat : CAPDEVILA

10 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401703

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Boisse-Penchot d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes d'infiltrations d'eau dans des logements suite à des travaux de réfection de toitures réalisés par l'entreprise Maronda. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La mission de l'expert inclut notamment la description des désordres, la recherche de leurs causes et l'évaluation des travaux de réparation. La demande de l'entreprise Maronda visant à étendre la mission à un apurement des comptes a été rejetée, de même que sa demande de donner acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DUCAP

6 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. B et Mme D relative à un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 436 euros pour la période de juin à juillet 2019. Les requérants contestaient la décision de la CAF du Nord, arguant que M. B, étudiant italien boursier, résidait régulièrement en France et pouvait prétendre aux prestations. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, seule attaquable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

6 juin 2025• juge unique (5)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505285

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent du service départemental d'incendie et de secours de la Loire-Atlantique, d'une demande de désignation d'un expert pour évaluer ses préjudices. Par un mémoire du 13 mai 2025, la requérante s'est désistée de l'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

4 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient la condamnation de la commune de Changé pour le décès de leur fille survenu le 26 mai 2018 après la chute d'une branche d'arbre dans un parc municipal. Le tribunal a écarté la responsabilité pour risque, l'arbre ne constituant pas un ouvrage exceptionnellement dangereux. Il a également écarté la responsabilité pour faute, estimant que la commune avait procédé à un entretien normal de l'ouvrage public, notamment en se fondant sur un diagnostic de l'Office National des Forêts réalisé deux mois avant l'accident, qui n'avait révélé aucun danger. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

2 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493333

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493333.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493330

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493330.20250520• 10ème chambre jugeant seule