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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pleugueneuc. Entre-temps, la communauté de communes Bretagne Romantique a approuvé un PLU intercommunal le 16 décembre 2024, reclassant la parcelle en zone naturelle. Le tribunal constate que le PLU communal a cessé de recevoir application, privant d’objet le recours des requérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Symaumez et Capymmo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Mézière ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503825

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante étrangère, contre les arrêtés du préfet de l'Allier lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAP-AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502200

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Beaupréau-en-Mauges de désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune avait confié l'aménagement de la rue des Mauges à un groupement de maîtrise d'œuvre et à une entreprise de travaux, et les ouvrages ont été réceptionnés en mars 2022. Constatant des désordres (bordures mouvantes et déchaussement des pavés du giratoire), la commune envisage d'engager la responsabilité décennale des constructeurs. Le juge a estimé la mesure d'expertise utile pour déterminer l'origine, les causes et l'étendue des préjudices, et a donc ordonné une expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Soc Cosnard, qui exploitait un hypermarché « Hyper U » à Ecommoy, et qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice d’exploitation (91 457 euros) subi lors des blocages par des manifestants « gilets jaunes » entre le 17 novembre et le 1er décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de filtrage et de blocage, bien que violentes, s’inscrivaient dans un mouvement national de contestation et n’avaient pas pour objet principal de causer des dommages à la société requérante, ce qui les rendait imputables à un attroupement au sens de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n’ayant pas retenu la responsabilité sans faute de l’État ni la rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502041

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03578

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521084

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Le Mans Métropole d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état d’immeubles voisins avant des travaux de rénovation et d’extension du Palais des Congrès et de la Culture. La requête, enregistrée sous le numéro 2521084, s’est avérée être un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le numéro 2521083. Par ordonnance, la première vice-présidente du tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. Aucune mesure d’expertise n’a donc été ordonnée dans le cadre de cette instance.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe et kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs au refus de titre de séjour, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le moyen contestant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe et kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Gaude mettant en demeure la Métropole Nice Côte d'Azur de réaliser des travaux de mise en sécurité du vallon des Près. La Métropole invoquait l'urgence budgétaire et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir une situation d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience, faute de démonstration de l'urgence.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., conciliateur de justice radié de ses fonctions par une ordonnance du premier président de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que cette décision de radiation, prise pour un motif disciplinaire lié au comportement de l'intéressé, constitue une mesure d'organisation du service public de la justice relevant de la compétence du juge administratif. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 3 du décret n°78-381 du 20 mars 1978.

Avocat : SAS BOUCARD - CAPRON - MAMAN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02669

Avocat : CAPDEVILLE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209122

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant sa « fiche d’évaluation 2021 » et demandant réparation pour des préjudices liés à une discrimination fondée sur l’état de santé. Le tribunal a jugé que la fiche d’évaluation, qui se bornait à constater l’absence d’évaluation en raison d’un arrêt de travail, ne constituait pas un acte faisant grief et a donc rejeté la demande d’annulation pour défaut d’intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires, fondées sur l’illégalité de cette fiche, ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 janvier 2026• 12eme chambre