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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225944

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un syndicat de copropriétaires concernant des désordres (humidité) dans une cave, imputés à des travaux de construction adjacents réalisés pour des bailleurs sociaux. Le tribunal a rejeté la requête du syndicat, la jugeant irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, et a également déclaré irrecevable l'intervention volontaire de particuliers. Les textes de procédure administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours ont été appliqués.

Avocat : BOCCARA

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale contradictoire suite à la requête de l'épouse d'un patient décédé. Le juge a estimé utile cette mesure, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière et les complications survenues, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise devra notamment déterminer si la prise en charge a été conforme aux règles de l'art et si l'organisation du service était adaptée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401940

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

10 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303647

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL JCB Industries, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA) et une amende pour factures fictives pour les années 2016 et 2017. La juridiction a jugé que la prescription n'était pas acquise et a considéré que le rejet de la comptabilité de la société par l'administration, en raison de graves irrégularités et du défaut de justification de certaines dépenses, était justifié. L'amende pour factures fictives (article 1737 du CGI) a également été validée, le tribunal estimant que les conditions légales pour son application étaient réunies.

Avocat : BOCCARA

6 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé contractuel formée par la société MDC Dumortier contre la passation d'un marché public par la DGAC. Le juge a estimé que le délai de standstill de 11 jours, débutant le 17 novembre 2025 suite à la notification du rejet, avait expiré avant la signature du contrat le 28 novembre 2025, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux délais applicables en matière de référé précontractuel et contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00232

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

3 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester l'attestation France Travail délivrée par le centre hospitalier Gérard Marchant, qui mentionnait une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. Le requérant soutenait que cette qualification erronée le privait de ses droits à l'assurance chômage et demandait qu'il soit enjoint à l'établissement de délivrer une attestation conforme à la réalité, soit une "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire, la contestation portant sur le bien-fondé même de la qualification de la rupture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407398

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de majorations et pénalités d’impôt sur le revenu pour 2021. Par un acte enregistré le 4 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET MASCARAS

18 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211616

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente contractuelle de la commune de Bry-sur-Marne. La requérante, engagée depuis 2006 sur des contrats à durée déterminée successifs, demandait la requalification de ses contrats en CDI et une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de requalification, car présentée à titre principal, et a estimé que les conditions de l'article 21 de la loi du 12 mars 2012 pour obtenir un CDI n'étaient pas remplies, notamment le cumul de six années de service avant l'entrée en vigueur de la loi.

Avocat : BOCCARA-SOUTTER

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... dirigée contre la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Prinquiau pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de notification du recours. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure, l'application des règles du plan local d'urbanisme (zones A et Ah) et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

13 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026