LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARBONETTOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04084

Avocat : CARBONETTO

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi"), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les circonstances particulières qu'il invoque ne caractérisent pas une nécessité impérieuse justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

13 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511844

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Elle a également estimé que la demande de communication de l'ensemble du dossier n'était pas applicable dans le cadre de cette procédure collégiale, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511845

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante roumaine, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale suivie ne rendait pas applicable le droit à la communication intégrale du dossier invoqué par la requérante, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendue et à l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601579

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CARBONETTO

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tanzanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident renouvelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable délivrée le 27 mai 2025, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suffit à justifier de la régularité de son séjour et l’autorise à travailler dans l’attente de la remise du titre. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CARBONETTO

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518957

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi de deux requêtes identiques de M. A... C..., détenu, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du transfert de l'intéressé vers un centre pénitentiaire situé dans le ressort de cette juridiction. Le tribunal n'a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : CARBONETTO

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534694

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Lot-et-Garonne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CARBONETTO

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533101

Rectification d’une erreur matérielle dans le jugement N°2533101/8 du 16 décembre 2025 du Tribunal administratif de Paris. Le dispositif mentionnait à tort le conseil Me Hiesse au lieu de Me Singh, avocat des requérants. Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, la présidente du tribunal ordonne la correction de l’article 4 pour substituer le nom de Me Singh à celui de Me Hiesse.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant ses propres règles procédurales. Les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen de sa pathologie et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : CARBONETTO

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-d’Oise avait déjà pris un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 28 février 2025. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504943

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A..., entrée en France à l'âge de onze ans, y résidait depuis près de huit ans, y était scolarisée et y exerçait une activité professionnelle.

Avocat : CARBONETTO

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. E... constituait une menace pour l'ordre public, eu égard à la gravité des faits reprochés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARBONETTO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Italie. Le requérant avait invoqué une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif, en raison de l'exécution imminente de la mesure malgré un recours en annulation pendant. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

27 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 15 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... C... contre un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'étranger, et sur le constat que la requérante réside dans l'Essonne.

Avocat : CARBONETTO

15 octobre 2025