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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401728

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

26 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502227

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de ses allocations familiales et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance privait d’objet la demande de suspension, rendant inutile l’examen des conditions d’urgence et de doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

19 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée, ce qui renversait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction, à la suppression de passages injurieux et aux frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

16 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502107

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, ressortissante albanaise, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme rejetant sa demande de carte de résident de dix ans et de renouvellement de sa carte de séjour pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, désistement jugé pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La décision retient donc uniquement le désistement et admet la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AD'VOCARE

14 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502146

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue valide ainsi la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : AD'VOCARE

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502118

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale, et une violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la prolongation de l'IRTF était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : AD'VOCARE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502117

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour 18 mois et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 22 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens spécifiques à l'interdiction de retour, considérant que la durée de 18 mois n'était pas disproportionnée au regard de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement antérieures. Enfin, l'assignation à résidence a été validée, le tribunal estimant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les perspectives d'éloignement étaient raisonnables.

Avocat : AD'VOCARE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303352

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : MACAREZ

4 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502105

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte de résident de Mme A, expirée le 15 juillet 2025, continue de produire ses effets jusqu'au 14 octobre 2025. Par conséquent, la requérante peut justifier de la régularité de son séjour et n'est pas exposée à un préjudice grave et immédiat.

Avocat : AD'VOCARE

2 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502092

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Puy-de-Dôme de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, en dépit de la délivrance d'un récépissé, et a donc assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un nouveau délai de cinq jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 433-4, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AD'VOCARE

2 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502132

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour suspendre la décision implicite de refus d'admission au séjour née du silence du préfet du Puy-de-Dôme. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. En conséquence, la requête a été rejetée sur le surplus, incluant la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

2 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501983

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 11 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision de prolongation était légalement fondée sur l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée, l’éloignement de M. A demeurant une perspective raisonnable, et qu’elle ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AD'VOCARE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501987

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, soulevés par voie d'exception, ont été écartés en l'absence d'illégalité de la mesure d'éloignement principale.

Avocat : AD'VOCARE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512177

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été fixé pour enregistrer cette demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MACAREZ

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215742

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 rejetant le recours administratif préalable obligatoire de Mme C... contre le refus de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en opposant à la requérante son absence de titre de séjour, alors qu'une ordonnance du juge des référés lui avait enjoint de lui délivrer un récépissé, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France. La solution retenue se fonde sur l'article 21-27 du code civil, qui subordonne l'acquisition de la nationalité à la régularité du séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : AD'VOCARE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404545

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'autorisation tacite délivrée au profit de la société Catoir pour exploiter plusieurs parcelles. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas démontré avoir introduit son recours dans le délai de deux mois suivant la publication de l'autorisation tacite au recueil des actes administratifs, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : ADVOCARE

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Du Haut Pas. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de la région Normandie du 6 juillet 2023 lui refusant l'autorisation d'exploiter une parcelle de 7,84 hectares. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler les critères de départage entre candidats concurrents. La solution s'appuie sur les articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : ADVOCARE

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de pouvoir accéder aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis n'établissaient pas que la poursuite de sa scolarité serait compromise à très court terme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : MACAREZ

24 juillet 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501932

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prononcée par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A n’apportait pas la preuve de l’absence de perspectives raisonnables d’éloignement, condition prévue à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de l’erreur de droit et d’appréciation ont donc été écartés.

Avocat : AD'VOCARE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre